De la politesse de l’éloignement, et réciproquement…

n était vraiment loin d'imaginer toutes les répercussions de la grippe A/H1N1 dans notre chef lieu de canton…

Et pourtant… Sont-elles nombreuses, ces répercussions-là !

Prenons tout à fait par hasard l'exemple de l'hypermarché survillois.

Travaillez-vous dans ce grand magasin ?

Si oui, peut-être aviez-vous l'habitude de serrer très virilement la main de vos collègues, avant d'échanger quelques informations sur le temps de moins en moins de saison, la durée du dernier conseil municipal ou l'état de la route des Clomarts.

Sans doute acceptiez-vous que votre chef-caissière vous fasse la bise, afin de débuter la journée sous les meilleurs auspices…

Sachez que ce temps est révolu !

Adieu accolades, bises et autres shake-hands ! Fini, terminé !

J'en veux pour preuve l'affichette qui désormais surplombe gravement la pointeuse du personnel…

 

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Voulez-vous que je vous dise ?

Je trouve que cette affiche est encore bien trop imprécise.

Il aurait fallu clairement signifier la réponse à la question suivante :

Loin, c'est à partir de combien de mètres ?

Car évidemment, lorsqu'on se salue de trop loin, gare aux extinctions de voix… Et là, bonjour les arrêts de travail !

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Fuir les chantiers battus ?

a liste des spécialités monterelaises s'allonge : après la faïence, les cailloux, les chats castrés, les trous dans les routes, les coïncidences, les mauvais classements économiques et les conseils municipaux à très grande vitesse, il semble que la commune se soit dotée d'une nouvelle marque de fabrique : les travaux qui s'arrêtent.

On se souvient évidemment des maisons à 100 000 euros, remplacées par les maisons à 15 euros par jour, dont le chantier s'est déjà arrêté deux fois, puisqu'ayant connu la succession de trois entreprises-maître-d'oeuvre.

C'est toujours en ville haute qu'un nouveau chantier s'est arrêté, et en l'occurence, celui de la cantine incendiée en mai 2007, ce qui ne nous rajeunit pas.

Voilà ce qu'annonçait alors le toujours si enthousiaste, si optimiste et si impartial site de la municipalité :

 

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Hélas, voici ce qu'on pouvait apercevoir ces jours-ci, derrière le grillage, rue Edmond-Rostand :

 

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Ces photos ont été prises la semaine passée.

Depuis quelques semaines déjà, selon les riverains, plus d'ouvriers sur le site du restaurant scolaire : on ne trouve plus que des gravats et de la laine de verre sur le sol du bâtiment préfabriqué !

Chercherait-on une nouvelle fois un repreneur pour un chantier inachevé ?

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A propos de chantier inachevé, une nouvelle audience dans la grande affaire du procès Jégo/Poey avait lieu hier, au palais de Justice de Paris.

Il s'agissait de faire le point…

 

La 11ème Chambre d'appel (qu'on appelle maintenant le pôle 2-7) n'avait pas encore reçu le rejet du pourvoi adressé par Yves Jégo à la cour de cassation.

C'est donc moi qui ai appris ce rejet au Président du tribunal, qui a par voie de conséquence fixé deux nouvelles audiences :

- le 11 février 2010, pour une audience relais destinée à prendre acte de l'arrêt de la Cour de Cassation.

- le 8 avril 2010, audience au cours de laquelle mes avocats plaideront seuls, sans partie civile.

 

 

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A suivre !

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L’opinion sur rue ?

n se souvient que lors du dernier conseil municipal monterelais en date, Henri Auclair, nouveau conseiller d'opposition, avait posé une question à la fois diverse et fort intéressante à notre Député-Maire-PR-346-1.

Monsieur Auclair avait demandé à notre édilanous de faire réserver une place rédactionnelle à l'opposition dans l'hebdomadaire municipal “7/7″.

Réponse d'Yves Jégo : refus catégorique, au motif que le “7/7″ n'est pas un journal d'opinion, mais seulement un journal informatif.

Evidemment cette réponse  ne manque pas de piquant, puisque notre DMPR-346-1 a fait de cet hebdomadaire l'une de ses tribunes politiques locales, et je m'en vais vous le prouver pas plus tard que maintenant.

En effet, l'avantage bien connu des écrits, c'est qu'ils restent. Ma crémière me le faisait très récemment encore rappeler…

Je vais donc vous prendre quatre exemples qui vont mettre en avant le fait que le canard municipal est bel et bien un journal d'opinion, mais d'opinion à sens unique !

Nous allons procéder par ordre chronologique.

L'adverbe “enfin” est totalement neutre et seulement informatif, évidemment !

Le CG 77 qui “a alimenté des incertitudes“, ceci n'est pas une opinion, bien entendu…

Mais continuons notre revue de “7/7″…

Pour notre DMPR-346-1, écrire que la Région IDF, dirigée par la gauche, “qui se dit au service de tous les habitants“, et pour qui “la réalité ne semble pas apparaître clairement“, écrire ceci relève seulement de l'information, mais ni de l'opinion, ni de la polémique…

Ben voyons !

Allez, on continue !

Tentative de désinformation” ? Non, non, puisqu'on vous dit que ce n'est pas une opinion jégoïste…

Quant à l'info, elle est fausse, puisque le rassemblement en question n'avait été provoqué par aucun parti politique !

Et une dernière pour la route ! Le coup de l'étrier !

Yves Jégo émet clairement et incontestablement l'opinion “qu'il s'agit d'une tentative destinée à attirer la presse et à s'opposer à un membre du gouvernement“…

(Pour ceux qui l'ignoreraient, l'association très connue nationalement qu'il se garde bien de nommer, c'est le DAL, présidé par Jean-Baptiste Eyraud. On voit également par là que l'info est sélective…))

J'aurais pu prendre d'autres exemples. Ceux-ci m'ont semblé particulièrement révélateurs.

Oui, le 7/7 payé avec les impôts de tous les contribuables sert en grande partie à relayer l'opinion de notre Député-Maire-PR-346-1.

En aucun cas, Yves Jégo ne veut y laisser s'exprimer son opposition, preuve d'une belle opinion de ce qu'est la démocratie locale.

Pour terminer, je voudrais vous remettre en mémoire et à ce sujet l'excellent commentaire de Flop :

Pourtant, le droit d’expression de l’opposition dans le bulletin municipal (en l’occurrence “Montereau 7/7″) se doit d’être appliqué conformément aux dispositions de l’art.L 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales.

Le règlement intérieur du conseil municipal se devra de définir les modalités d’application. Pour l’anecdote, nous nous permettons de conseiller à notre édileànous de consulter, à ce sujet, la réponse de Madame “sa” Ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales, publiée dans le JO Sénat du 19-02-2009, page 447 !

D’autres références en ce domaine sont nombreuses (jurisprudence, explications législatives etc…).

Il est grand temps que les généreux contribuables monterelais aient accès à d’autres informations locales.

Oui, Flop, comme vous avez raison ! Il est grand temps !

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Direction Asnières, et pas seulement au 22…

e vous emmène aujourd'hui dans la ville d'Asnières-sur-Seine.

Pourquoi Asnières ? Tout simplement parce qu'en ce moment, cette ville des Hauts-de-Seine est confrontée à un grave problème.

L'an passé, on a posé aux élus asnièrois la même question qui a déjà été posée ici, à Montereau : la ville a-t'elle contracté des emprunts dits “toxiques ?”

Ces “fameux” emprunts dont les taux d'intérêt peuvent s'envoler d'un mois sur l'autre.

Sébastien Pietrasanta, le maire PS d'asnières, et successeur aux dernières élections du très sarkozyste Manuel Aeschlimann, s'est inquiété et a posé la question à ses services : “Est-ce que notre commune d'Asnières a des emprunts toxiques?”

Des services qui lui répondent tous simplement “Non !”

Mais le maire est méfiant. Pour la petite histoire, il a battu Manuel Aeschlimann à la tête  d'une coalition dont on n'a pas beaucoup parlé mais qui regroupe toujours des gens de droite d'une grande rigueur morale, membres de Transparency intrenational, des gens du modem  et d'un rassemblement de forces de gauche.

Et c'est peut-être cette situation qui l'a rendu méfiant. Il a donc fait appel à un cabinet spécialisé et bien lui en a pris .

Non seulement , il a bel et bien des emprunts toxiques, mais il en a beaucoup : 88 % des emprunts de la ville sont des emprunts structurés , non capés  pour les spécialistes, c'est  à dire des emprunts qui peuvent s'envoler, car les taux d'intérêt n'ont pas de limite, puisqu'indexés par exemple sur la différence entre deux valeurs monétaires comme le dollar et le yen, ou encore qui dépendent de la bonne santé financière des collectivités locales américaines !

Bref, de vraies bombes à retardement qui peuvent afficher des taux d'intérêt de 35 % !

A l'heure actuelle, très peu d'élus osent parler de ce problème qui risque d'endetter lourdement la collectivité locale dont ils ont la charge. Mais un point commun est à établir entre les cinq élus qui ont récemment fait la démarche de dénoncer le système : les banques leur ont toutes proposé de renégocier la dette et les risques encourus en reportant les taux d'intérêt faramineux sur leur successeur, lors du prochain mandat.

Tous ces élus ont refusé !

Claude Bartolone, président du CG de Seine-St-Denis, Maurice Vincent,  Maire de St Etienne, Valérie Fourneyron, Maire de Rouen, Martine Aubry, présidente de la Communauté de Communes de Lille et Sébastien Pietrasanta ne veulent pas faire reporter cette lourde responsabilité sur leurs successeurs et surtout à leurs administrés.

Tous demandent au gouvernement d'intervenir, car au-delà des collectivités locales, ce sont aussi les offices HLM et les hôpitaux qui ont souscrit à ce type d'emprunt.

Ces cinq élus ne condamnent pas leurs pairs, qui ont pu se laisser abuser par les banquiers qui ne savaient souvent pas ce qu'ils vendaient.

En revanche, les élus sont aujourd'hui responsables, s'ils refilent le bébé au suivant, ou s'ils font l'autruche.

Alors, bien entendu, notre Député-Maire-PR-346-1 se devrait de jouer une totale transparence sur le sujet :

La ville de Montereau, l'Hôpital de Montereau, l'office HLM de Montereau, la Communauté de Communes des deux fleuves ont-ils oui ou non souscrit des emprunts structurés non capés, autrement dit des emprunts toxiques ?

La population monterelaise pourrait-elle avoir un descriptif très précis des emprunts contractés, comme on peut notamment en trouver dans le magazine municipal d'Asnières ?

Pour terminer, je vous laisse le lien du site en ligne de la Mairie d'Asnières, qui est un vrai site municipal. Lui.

Et sur lequel le conseil municipal est diffusé en video !

http://www.asnieres-sur-seine.fr/


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Le retour de la fête des poux et des caries !

'était un moment très attendu par les élèves des écoles de Montereau : accompagnés de leur famille, ils allaient pouvoir en ce bel samedi après-midi de novembre, jouer, gagner tout plein de  lots de toutes sortes, et recevoir moult conseils de prévention en matière de lutte contre la pédiculose et les caries.

 

L'objectif du Collectif de Santé Communautaire de surville, le CSCS, présidé par Mme Nadia BOUKHEROUBA, n'a pas varié d'un iota : il s'agit de mettre en place sur le quartier un vrai dispositif de prévention tout au long de l'année, avec un moment festif et joyeux, afin de marquer les esprits !

Et cet objectif est de plus en plus largement atteint : en effet 146 familles, soit au total 583 parents-enfants se sont retrouvés à la Salle Mitterrand, qui pour chambouler les poux, qui pour pêcher à la ligne les lentes, qui pour brosser les mâchoires géantes en trois minutes chrono, ou bien lire des histoires de dents et dessiner tous ensemble.

 

Ils pouvaient également lancer leur vieille brosse à dents dans la cible magique, afin d'en recevoir une toute neuve !

 

Une tombola clôturait l'après-midi avec des jets dentaires électriques à gagner !

Mais une grande satisfaction est venue cette année donner beaucoup d'espoir à tous les bénévoles du collectif.

Ces survillois militants, engagés dans cette démarche de santé communautaire, ont eu l'immense joie de se voir rejoints par une vingtaine d'adolescents du quartier qui sont venus les aider à installer et ranger la salle mais aussi et surtout tenir les stands tout au long de l'après-midi.

Tous ont montré que la fatalité n'existait pas, et qu'il est possible de s'impliquer fortement dans des projets de prévention forts, clairement identifiés, sans tape-à-l'oeil ni effets d'annonce.

Il est possible à Surville d'être auteur, acteur, et non plus seulement spectateur, même en matière de santé.

 

Les membres du CSCS agissent depuis presque dix ans, sans relâche et avec détermination.

Avec l'aide d'Odile Burley, conteuse professionnelle, ces mamans et ces habitantes de plus en plus impliquées et de plus en plus nombreuses ont  élaboré plusieurs spectacles à destination des enfants de la ville, mettant en scène des marionnettes qui viennent porter la bonne parole ! Ces spectacles, elles les jouent ensuite dans les écoles.

Elles ont pris véritablement les rênes de l'association et sont désormais bien identifiées par les enfants et leur famille.

Il en est de même pour Véronique AUBIGNY, l'Adulte-Relais qui crée le lien entre le collectif, les professionnels de santé et les familles concernées.

Le travail de ces infatigables survilloises a été reconnu par la Mutuelle Bleue, le Conseil général de Seine-et-Marne, mais surtout par la Caisse Primaire d'Assurance Maladie qui a décerné au collectif un label difficile à obtenir, reconnaissant ainsi et valorisant leur action en matière de prévention sanitaire.

Si vous désirez prendre contact avec les membres du CSCS, vous pourrez les retrouver tous les vendredis matins à la Maison Pour Tous, qui les accueille dans le cadre de leur projet de santé communautaire.

En tout cas, une chose est certaine : rendez-vous en novembre 2010 !

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