Archive pour 30 mars, 2007

Inspiration, députation !

Vous, je ne sais pas, mais moi, si.

J’ai toujours trouvé que se posent au quotidien des questions qui relèguent la question de l’Origine de l’Homme avec un grand H au simple rang de devinette-Carambar !

Comment quand on est élu du peuple à l’Assemblée Nationale et en même temps Maire d’une commune de 18000 habitants, président d’une Communauté de Communes de 35000 âmes, VRP pour candidat en campagne électorale, responsable d’un site de supporters et père de famille, comment trouver le temps d’écrire des livres ?

(Le lecteur avisé comprendra aisément qu’en posant cette question d’ordre général, toute ressemblance avec des personnages existants ne saurait être que fortuite.)
Et même, fortuite de Schubert…

Et puisqu’il est question de littérature, comment ne pas apporter des éléments de réponse autrement qu’en alexandrins ?

C’était un jour funeste, les temps étaient amers,
Les Dieux en colère me rapp’laient qu’j’étais maire !
On me trouvait à cran, sans arrêt tempêtant !
Comment donc m’occuper et tuer tout ce temps ?
Ce fut alors, Ô joie, la révélation !
Melpomène et Clio me donnèrent l’onction !
Désormais, en habit, nu ou en caleçon,
Tous les jours, j’écrirai, avec un beau crayon.
En allant faire les courses, je compose un sonnet,
Je suis riche d’une ode, sorti des cabinets.
Je taquine la rime, en allant à Carrefour,
C’est sûrement moins loin que l’horrible Darfour…
Tout est bon, je l’avoue, (belle philosophie…)
Pour me faire commencer une biographie.
D’accord, à l’Assemblée, j’ai autre chose à faire,
Mais c’est plus fort que moi, je ponds deux ou trois vers !
Tout en catimini, derrière mon pupitre,
En un rien de temps, voilà quatre chapitres
A chaque grand meeting, de mon cher Sarkozy,
Je compose en cachette deux ou trois poésies.
Même dans son bureau, dans son beau ministère,
Je ne peux m’empêcher de penser à Molière.
Comme dirait Tartuffe, qui s’y connaît, en somme,
Pour être à Beauvau, je n’en suis pas moins homme.
Mais je vous le confesse, la plus grande trouvaille
Fut de le rencontrer, ce bourreau de travail.
Il préside au destin d’une immense succursale.
Il est le grand patron de France Universal.
J’ai compris grâce à lui, que le meilleur vinaigre
N’attrape pas les mouches. Grand merci, Pascal Nègre.

Que la suite des événements vous soit propice et néanmoins faste.

Votre dévoué HOU.

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