Archive pour 21 juin, 2007

Le non-appel du 19 juin

Vous, je ne sais pas mais moi, si.

Ohhhhhhhhh ! Comme je l’ai bien entendu, ce cri déchirant, ce hurlement à vous glacer les sangs qui monta du 54 de la rue Jean-Jaurès, en ce funeste lundi, cette lugubre plainte qui pétrifia tout Montereau, de la rue des Chesnois à l’avenue Charles-De-Gaulle !

Non, ce n’était encore pas pour cette fois !

Le secrétariat-d’état lui est encore passé sous le nez !

Et notre député-maire-ump de retourner à l’alexandin, décidement seul vecteur convenant à cette tragédie, une tragédie auprès de laquelle « Phèdre » et « Oedipe-roi » font figure de simples faits divers.

 

C’était un triste jour, un moment fatidique.

Vous les Dieux aigris m’avez coupé la chique !

Ô Jupiter ingrat, pourquoi tu m’abandonnes ?

Fallait-il donc encore que le glas, ici, sonne ?

Impuissance fatale ! S’monter le bourrichon

Il n’est vraiment plus temps, adieu veaux vaches cochons !

Ô Fortune contraire, c’est à désespérer…

C’est à vous dégoûter de vouloir prospérer !

Ô Destinée fatale, tu me coupes les pattes,

J’en ai, je vous le dis, bien gros sur la patate.

Mais que devrai-je donc faire, à qui tondre la laine,

Faudra-t’il, elle est libre, épouser Ségolène ?

Car je l’ai bien compris, pour complaire à Fillon,

Il faut être de gauche, c’est la nouvelle option.

Comment ! Se retrouver bien coiffé au poteau,

Par cette Fadela, moi, tellement costaud…

Pourtant son cri de guerre me colle à la chemise :

C’est tout mon portrait, ni pute ni soumise.

Comme il eût été doux, de faire chaque matin

Sur les deux joues la bise à Christine Boutin…

Déjà, il me semblait (je reste sur ma faim)

Au moment du baise-main, respirer son parfum !

J’aurais pu lui jouer un petit air de sax,

Au MacDO l’inviter, lui proposer un pacs !

Non, triste vérité, comme c’est difficile,

Jamais au grand jamais ne naîtra cette idylle.

Comme c’était bien la peine, et plus d’hypocrisie,

De faire toute cette lèche à l’ingrat Sarkozy.

Ah ! Une nouvelle fois, mon rêve on écrabouille !

Oui, vraiment, je vous l’dis, j’en ai plein les …………………..

—///—

Et afin de sacrifier moi aussi à l’interactivité ambiante, je laisse au lecteur-internaute féru de métrique et de prosodie, je laisse à ce lecteur-là le soin de compléter à sa guise ce dernier vers.

Non, non, ça me fait plaisir !

Que la suite des événements vous soit propice et néanmoins faste.

Votre dévoué HOU.

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