Archive pour janvier, 2009

La vie des bêtes (1)

La vie des bêtes (1) dans Vie locale 090120080041390113027758090120080041390113027759 dans Vie locale se souvient que l’une des innovations majeures en ce début de nouveau mandat monterelais de notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 fut la création du poste envié de Conseillère municipale déléguée à la vie animale

On se souvient également que ce poste fut attribué à l’épouse de l’ancien maire socialiste de Montereau, celui-là même qui avait appelé à voter par écrit pour Yves Jégo. (Je garde par devers moi bien précieusement ce petit texte tiré à l’encre bleue…)

Notre CMDAVA, je l’appellerai comme ça, eut l’idée pour commencer son action de créer une association « Animalement vôtre », en allant contacter des monterelais qu’elle savait sincèrement soucieux de défendre la cause animale.

(Pour la petite histoire, elle les contacta bien avant le début de la campagne électorale, bien avant que les machines électroniques soient installées, bien avant même le début du scrutin, et donc bien avant que le résultat soit connu. Comme s’il avait fallu s’arrêter à ce genre de petites formalités…)

Donc, une fois élue, il ne restait plus qu’à créer légalement l’association, avec des statuts bien précis, qui furent dûment déposés en préfecture.

La CMDAVA fut élue présidente d’ »Animalement vôtre ».

Une subvention de mille euros fut même allouée lors d’un conseil municipal. Des méchantes langues (et il y en a de plus en plus, en cette triste vallée de larmes…) firent bien à l’époque remarquer qu’une conseillère municipale se faisait voter des sous pour une association qu’elle présidait. Mais bon, s’il fallait s’arrêter à ce genre de détails… (La légalité fut respectée puisqu’elle ne prit pas part au vote. Quand même, on sait vivre…)

Tout semblait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Hélas… Trois fois hélas…

Les membres du Bureau de l’association « Animalement vôtre » ne tardèrent pas à bientôt constater  que leur présidente, notre CMDAVA, prenait des initiatives pour le moins personnelles et ne respectait pas les statuts de l’association.

Et notamment l’article 2, que je m’en vais vous recopier ci-dessous, car ici, on aime la précision.

« Cette association a pour but la gestion de la protection des animaux en ville : gestion des chats libres ou errants, maltraitances animales, abandons, enquêtes de protection animale, suivi des enquêtes.« 

En aucun cas, il était prévu de gérer par exemple la stérilisation des chats appartenant à des particuliers, comme entreprit de le faire d’un commun accord avec elle-même et sans en référer à personne d’autre, la Présidente-Conseillère.

Pour les membres d’ »Animalement vôtre », il s’agissait avant tout de s’occuper des « chats libres et errants », qu’un vétérinaire stérilisait « à prix coûtant », à savoir 50 euros. On comprend qu’il alerta l’association quand « on » lui envoya des chats de particuliers au nom de l’association pour le même tarif.

L’article 5 du réglement intérieur est on ne peut plus explicite : 

« Les décisions se doivent d’être prises à la majorité, en réunion de travail, où tous les membres du bureau sont conviés. Lors des dites réunions, la voix du (de la) président(e) est prépondérante.« 

Et la majorité, du moins pour le moment encore dans notre pays, ce n’est pas la décision seule d’une personne, fût-elle CMDAVA…

Excédés par ce non-respect des procédures démocratiquement adoptées, les membres du bureau décidèrent dans un premier temps de convoquer une réunion de bureau le 3 janvier dernier.

Notre CMDAVA n’ayant pas précisé qu’elle serait en vacances, (puisque vous insistez sur le côté people de l’affaire, c’était en Inde du Sud, ce qui est parfaitement son droit, reconnaissons-le…), il fut donc procédé à une nouvelle convocation pour le 16 janvier dernier, afin qu’elle s’expliquât sur ses agissements.

Je vous l’avais dit : ici, la précision est de mise. Les faits, rien que les faits.

Revenue d’Inde, priée de donner des précisions sur son comportement, ses actions personnelles, son non-respect des statuts et du règlement intérieur, la Présidente-Conseillère apprit alors aux membres du bureau qu’elle ne se conformerait plus dorénavant à ces statuts qu’elle avait pourtant signés. Des « amis » à elle lui avait conseillé de rédiger de nouveaux statuts afin qu’elle pût mieux s’y conformer.

La démarche était simple : puisque les textes votés en commun n’étaient plus respectables aux yeux de Présidente, celle-ci allait en rédiger toute seule de nouveaux. Na !

On voit par là que la vie associative animale monterelaise n’est pas dénuée d’un certain surréalisme et que la démocratie qui y règne parfois aurait tendance à avoir dans l’aile un plomb qu’on pourrait qualifier de massif.

Bien entendu, les membres du bureau menacèrent, comme l’article 7 leur en donnait la possibilité, de radier leur Présidente. « La radiation est prononcée par les membres du Conseil d’Administration ou le Bureau pour motifs graves.« 

La parade de notre Conseillère déléguée à la Vie Animale ne se fit pas attendre. Elle fut à la hauteur de ce que j’ai exposé dans mon exorde et ma proposition…

Mais ça, c’est pour demain. Je pense que vous ne regretterez pas de revenir. 

A suivre…

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Remerciements et message de réconfort…

Remerciements et message de réconfort... dans Vie locale y1uh7v69pj voudrais aujourd’hui sincèrement remercier Messieurs Sarkozy et Fillon.

Des remerciements d’une sincérité comme seules les sincérités peuvent être sincères lorsqu’elles ont vraiment décidé d’être sincères. Même que les amateurs de sincérité vont se régaler…

Oui, M. le Président de la République, M. le Premier Ministre, en maintenant à son poste notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 lors de votre remaniement ministériel de la fin de semaine dernière, je dois vous avouer que avez comblé le modeste et besogneux chroniqueur que je suis.

Rongé d’inquiétude à l’idée de devoir abandonner tout le volet ultra-marin de ce blog, me voici rassuré : les fidèles flambergiens et moi-même pourrons continuer à nous bercer de la douce brise des alizés qui viennent nous apporter à domicile les lointains exploits de notre édilanous.

Notre fidèle poseur de filets dérivants pourra continuer à sonder les mers d’azur, les atolls, les lagons, les récifs coralliens du net, à la recherche de toutes les infos disponibles de par la toile.

Car il faut bien l’avouer : quel autre membre du gouvernement est capable d’engendrer autant de billets d’humeur, de papiers en tous genres, de photos à légender, de rumeurs les plus folles, quel autre Secrétaire d’Etat peut se targuer d’avoir sa chronique quotidienne ? Je vous le demande un peu…

Mais bien évidemment, en cette triste vallée de larmes, le bonheur des uns fait le malheur des autres…

Et je voudrais maintenant avoir une pensée émue pour tous nos compatriotes d’Outre-Mer, tous ceux que ce maintien du SEAOMMUMP-346-1 ne réjouit pas autant que moi, tous ces valeureux ultra-marins qui ne sont pas remplis de cette joie indicible et indescriptible qui m’étreint en ce moment même…

Je pense à ce vendeur de jus de fruits, à Fort de France, je pense à mon loueur de voiture, à l’Anse Mitan, je pense à Cécile Marre de RFO Martinique, que j’embrasse à distance pour lui remonter un peu le moral, je pense à Eric Rayapin, en Guadeloupe (allez, tiens, je l’embrasse aussi…), je pense à tous ces manifestants à la Réunion, à Mayotte, tous ces St-Pierre-et-Miquelonais qui étaient descendus en masse dans la rue…

Ne perdez pas courage, mes amis, cent fois sur le métier remettez votre ouvrage.

Et pour vous redonner un peu de ce peps qui vous caractérise d’habitude, je vous laisse cette admirable photo de cet homme qui fait tout ce qu’il peut, quand même, pour me permettre d’alimenter ce blog, et vous faire perdre tous les jours un peu de votre précieux temps.

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Avouez quand même… Ce n’est pas du réconfort, ça ?

En tout cas, grâce à cette propension de notre SEAOMMUMP-346-1 à la gesticulation en matière de communication, grâce à ce talent médiatique bien mal récompensé à hauteur de  7,58/20 par le magazine Le Point, tout ceci augure évidemment de nouvelles mésaventures et par conséquent, nombre de nouveaux papiers…

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Vous êtes nombreux à me demander par courriers, mails, télégrammes, vas-y-dire, pigeons voyageurs, des nouvelles de l’association monterelaise « Animalement vôtre », présidée par notre Conseillère Municipale Déléguée A la Vie Animale.

Ne soyez donc plus impatients, ne trépignez plus : c’est pour demain…

Et peut-être même pour après-demain aussi…

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Quand ça veut pas…

Quand ça veut pas... dans Vie locale dxk0zmzq1eotre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 s’était donc fixé deux grands chantiers législatifs. Assurément, ce devait être son grand oeuvre, sa marque dans l’Histoire avec un grand H, son mur en trompe-l’oeil personnel.

Premier chantier :  son projet de réforme consacré aux indemnités temporaires de retraite versées aux fonctionnaires d’Etat dans certaines collectivités territoriales ultra-marines. On se souvient qu’à un détail près, ce projet était validé. Le détail, c’était bien entendu le Conseil Constitutionnel, chargé de vérifier la constitutionnalité des lois, qui avait retoqué le texte. (Rappel des faits ici…). Et vlan !

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Eh bien, comme disait Horace, dans son Art poétique, « Bis repetita placent » !

La deuxième entreprise d’envergure de notre SEAOMMUMP-346-1 vient de se voir sérieusement plomber l’aile. Et cette fois-ci, excusez du peu, c’est notre chambre haute législative, le Sénat, qui est venue empêcher notre édilanous de tourner en rond.

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Son grand projet de suppression de la publicité sur RFO, son deuxième travail d’ »Eh… Recule ! » vient de se voir refusé par nos sénateurs.

Jugez plutôt en prenant connaissance de la dépêche AFP de jeudi dernier :Contenu supprimé à la demande de l’hébergeur UNBLOG.FR

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Le Sénat, majoritairement à droite qui vote « contre » sur deux amendements, l’un communiste, l’autre socialiste : je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi, je trouve que si Yves Jégo avait voulu faire l’unanimité contre lui, il ne s’y serait pas pris autrement.

Et un autre camouflet, un !

Pendant que j’y suis, et pour élargir un peu le cadre monterelais de ce blog, je voudrais avoir une pensée émue pour M. Copé, l’illustre meldois. 

Le maire de Meaux avait en effet déclaré il y a quelques semaines : « Moi vivant, on n’augmentera pas la redevance télévisée. »

Je dois donc adresser toutes mes condoléances à la famille de M. Copé, puisque le Sénat, toujours lui, vient de proposer d’augmenter la redevance en question de quatre euros.

Requiescat in Pace.

C’est curieux tout de même, cette propension sénatoriale à vouloir casser de l’homme politique UMP seine-et-marnais, ces temps-ci…

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Rumeurs à trois !

Rumeurs à trois ! dans Récréation 090116082752390113005769oute la semaine passée, l’idée de notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 de constituer un triumvirat pour reprendre l’Ile-de-France à Jean-Paul HUCHON, cette idée-là a entraîné sa ribambelle de bruits qui courent, et même qui courent à toute allure.

A vous de faire. A vous de trier les lentilles… Bon courage !

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Notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 se serait rappelé cette interrogation cruciale que l’on se pose dans certains clubs spécialisés :

« Bon ! D’accord, c’est bien à trois, mais qui fait quoi ? »

(Quand je vous parle de clubs spécialisés, c’est qu’on m’a raconté comment ça se passait… N’allez pas imaginer des choses, non plus…)

Rumeur, pas rumeur ?

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Notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 se serait également souvenu de la chanson du célèbre groupe « Odeurs » :

« Faut être deux pour faire un enfant,

Faut un papa, faut une maman.

Si on est plus, c’est pas marrant,

Y’en a que deux qui travaillent vraiment… »

Rumeur, pas rumeur ?

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Notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 en proposant ce triumvirat composé de deux hommes et une femme, s’est demandé qui ferait Jules et qui ferait Jim.

Rumeur, pas rumeur ?

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« Roger, Yves et Valérie »… Notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 s’est demandé si ça ne pourrait pas être le titre de son prochain livre, à savoir une méthode de lecture pour enfants de cadres UMP…

Rumeur, pas rumeur ?

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Notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 aurait demandé à son collègue M. Darcos (celui-là même qui a failli inaugurer l’école Albert-Camus) de lui faire réviser le mécanisme de la règle de trois.

Rumeur, pas rumeur ?

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Pas facile, n’est-ce pas ?

Mais assez de ces rumeurs. Passons aux choses sérieuses ! Voici la photo dominicale. A vous de faire !

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T’as d’beaux voeux, tu sais !

T'as d'beaux voeux, tu sais ! dans Sur le vif... 090116041321390113004515our cette nouvelle rubrique « Sur le vif », je voudrais prendre deux ou trois minutes de votre précieux temps pour procéder à une petite analyse d’image.

L’image, c’est celle-ci : l’affiche de voeux municipaux pour l’an doublement neuf, une affiche que l’on rencontre sur bien des talus alentours.

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Un beau placard, donc, composé d’un collage assez hétéroclite de plusieurs éléments.

Premier élément, des monuments qui n’ont pas l’air très monterelais, mais je peux me tromper :

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Puis, nous avons une espèce de montagne jaune :

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Ah ! Le Tour de France ! Ca, c’est primordial pour passer une bonne année 2009.

On voit par là que dans l’expression « Panem et Circenses », du pain, on n’est pas sûr d’en avoir, mais les jeux seront assurément présents.

Mais poursuivons notre analyse :

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Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais faire partie du gouvernement et souhaiter dès le premier janvier à ses administrés des vacances, alors que votre Président de chef voudrait nous faire travailler plus pour toujours gagner plus, et nous faire bosser même les dimanches, moi, il me semble qu’on a convoqué des cours martiales pour moins que ça…

Il est vrai qu’à Montereau, les vacances proposées durent… un jour, pour un euro, mais sans compter les impôts locaux des vacanciers…

Je précise, (au cas où…), que le bel éphèbe de 62 ans ci-dessus n’est pas non plus un monterelais. Il y a fort à parier qu’il ne montrera rien de son anatomie intime sur la scène du parc des Noues, même si quelqu’un veut tirer les choses au Clerc…

En résumé et en guise de voeux, encore et toujours une opération de communication municipale : amusons le bon peuple et faisons-le savoir. Peut-être aurons-nous ainsi la paix.

Pour les voeux de santé économique, de bonheur, de prospérité, d’emploi, de bonheur, de bien-être, désolé, mais on n’a pas ça en stock.

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Avant de vous quitter, je vous livre une petite copie de l’interface d’administration de Flamberge :

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Mardi dernier, vous avez cliqué sur 3226 pages, et 2191 ordinateurs différents se sont connectés sur ce papier en page d’accueil.

A demain, rumeurs et photo à légender. Comme d’hab !

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Surville : retour vers le futur (8)

Avant-Post !

Décidément, les institutions de la République semblent en vouloir à notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1!

On se souvient que le Conseil Constitutionnel, chargé de vérifier la constitutionnalité des lois, avait retoqué son projet de réforme consacré aux indemnités temporaires de retraite versées aux fonctionnaires d’Etat dans certaines collectivités territoriales ultra-marines. (Rappel des faits ici…)

C’est au tour du Sénat, excusez du peu, de refuser hier, contre l’avis du gouvernement (Yves Jégo était monté personnellement au créneau à l’Assemble Nationale), la suppression de la publicité sur RFO à échéance de 2011.

Encore un camouflet ! Un de plus !

On en reparle plus en détail lundi prochain.

Je vous laisse sans plus attendre en compagnie de Mathieu PERCHEMINIER.

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Surville : retour vers le futur (8) dans Vie locale a65y8wulnwomment et pourquoi dans les années 70, notre chef-lieu de canton est il devenu aux yeux de la presse une cité-dortoir ?

Mathieu  répond aujourd’hui à cette question.

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Une Zone Industrielle désespérément vide…

(épisode 7)

L’abandon du PADOG au profit du SDAU n’a pas eu pour unique conséquence d’entraîner l’arrêt des constructions sur le plateau de Surville, amputant ainsi la ZUP des équipements envisagés et la privant de la cohérence que les frères Arsène-Henry avaient imaginé.  Il a également constitué un frein extrêmement important à l’implantation d’activités sur la ZI de Montereau. La DATAR, créée en 1963, fut chargée de faire appliquer les mesures prises en matière d’agrément et de redevances par le biais du Comité de décentralisation.

La politique de décentralisation industrielle (c’est-à-dire le départ d’industries de région parisienne pour la province) a atteint son point culminant pendant une grosse première moitié de la décennie 1960 [1], sous l’effet de différents types de mesures :

-       d’une part, en province, des mesures incitatrices, fiscales essentiellement : primes et prêts accordés par l’Etat, aides aux collectivités locales, réductions de droits et exonérations d’impôts.

-       d’autre part des mesures restrictives en région parisienne, avec la nécessité pour un industriel de disposer d’une autorisation pour l’extension des surfaces de travail, l’obligation de payer des redevances, tout cela assorti de primes à la démolition.

Toutes ces mesures ont été petit à petit multipliées, diversifiées et renforcées. Ce n’est qu’à partir du milieu des années 1970 que s’essouffle le mouvement de décentralisation à partir de la région parisienne [2]. Une dizaine d’années s’est écoulée pendant laquelle une douzaine d’entreprises se sont vues refusées l’agrément nécessaire afin de s’installer sur la ZI de Montereau, implantations qui auraient pourtant largement contribué au desserrement de l’agglomération parisienne. Mais à quelques kilomètres près, Montereau n’est pas en province…

 « Les emplois ont été créés à une cadence très inférieure à celle prévue, par suite du refus d’agrément opposé par la Commission Nationale compétente et la Délégation à l’Aménagement du Territoire et à l’Action Régionale aux industriels désirant s’implanter à Montereau (environ 1.000 à 1.500 emplois) »[3]

 Les industries dont il est question dans cette citation sont les suivantes : Truffy provenant de Vitry-sur-Seine et prévoyant la création de 30 emplois, Reboul de Créteil avec 430 emplois, Select de Paris avec 100 emplois, Desange et Lair d’Alfortville occupant au moins 200 ouvriers et ouvrières, Société Ferodo de Saint-Ouen avec 135 emplois,… Uniquement des entreprises issues de Paris ou de sa proche banlieue. Leur implantation à Montereau aurait indubitablement été synonyme de desserrement pour l’agglomération parisienne. Sur ce point, l’incohérence de la DATAR est totale… Le ministre Alain Peyrefitte, député de la circonscription, reconnait lui-même la responsabilité des pouvoirs publics dans son ouvrage intitulé Le mal français :

 « Et pendant que l’on continue d’aligner les cages de béton, on refuse obstinément aux industries qui doivent quitter Paris la possibilité de s’installer sur la ZI de Montereau : la Seine-et-Marne n’est pas la province »[4].

 Si la DATAR a constitué le principal frein à l’implantation d’industriels sur la ZI, le patronat local y a également opposé une vive résistance, craignant une course aux salaires (qui étaient maintenus volontairement bas à Montereau).

La Zone Industrielle à Montereau est un échec patent. De faible importance, « elle apporte à l’agglomération moins de 15 % des emplois industriels » et « pèse peu par rapport à l’ensemble du secteur industriel monterelais »[5] en 1972. Si l’on prend comme référent les 5.000 emplois à créer, le taux de réussite est catastrophique, puisqu’il ne s’élève qu’à 16 % en 1972, c’est-à-dire 12 ans après le début de l’opération ! Le bilan du desserrement industriel sur l’agglomération de Montereau concerne, en 1972, douze établissements employant 850 personnes (pas tous sur la ZI, où 29 établissements en apportent 820), et la création de quatre sièges sociaux locaux. Il faut de plus noter que sur les 29 entreprises installées sur la ZI, 9 le sont par opération de desserrement, 8 sont des extensions sur place, et 12 des créations nouvelles [6].

 Le bulletin municipal de décembre 1971 relate une manifestation de plus d’un millier de personnes réclamant des emplois que la ZI n’est pas en mesure d’offrir.  Dès 1967, la sonnette d’alarme avait été tirée par un rapport de la Cour de comptes constatant que seulement 660 emplois avaient été créés sur la ZI [7]. Conséquence logique, les migrations alternantes se multiplient. De 1962 à 1968, « la part de la population active allant travailler à l’extérieur passe de 13 % à 19 % », et pour la ZUP de Surville seule, le pourcentage s’élève à 28,7 % [8]. En 1971, le Message du Secours Catholique affirme que ce sont 55 % de la population active qui travaille en dehors de Montereau, dont 28 % à Paris [9]. Certains partent parfois pour obtenir un salaire plus intéressant à Paris.

 « Une femme OS gagne ici 4,30 francs de l’heure, chez Silec, entreprise de câblage électrique. A Paris, pour le même travail, c’est 2 francs de plus »[10].

 En moyenne, les salaires sont inférieurs de 20 % à ceux de Paris, Melun ou Meaux, selon les responsables de la CFDT locale [11]. Mais la plupart des travailleurs migrant quotidiennement le font uniquement pour avoir la possibilité d’exercer un emploi. Les déplacements représentent pour eux un désagrément assez difficile à supporter. Un dessinateur habitant Surville et exerçant son activité professionnelle à Paris a calculé « qu’il fait, en train, 40.000 kilomètres par an (…). En quarante ans de travail, il estime que cela fera trois ans dans le train » [12]. Il n’est pas inutile d’ajouter qu’à cette époque, Montereau se situe au-delà de la limite permettant de bénéficier des cartes hebdomadaires SNCF pour la grande banlieue. Les abonnements consentis par les Monterelais, bien plus onéreux, consommaient une part non négligeable de leur budget…

 Montereau manque clairement de débouchés. L’analyse de la situation de l’emploi à la fin décembre 1971 montre « un grand nombre de demandes d’emploi, surtout à des postes non qualifiés ». A l’inverse, « les offres d’emplois non satisfaites font apparaître une majorité d’emplois qualifiés » [13]. La main d’œuvre locale s’avère donc inadaptée aux besoins exprimés par les entreprises, essentiellement celles issues du desserrement d’ailleurs.

 

Tableau récapitulatif des demandes d’emplois non satisfaites (décembre 1971) [14]

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 Logiquement, le taux de chômage est élevé. C’est à Montereau qu’il l’est le plus au regard de toute les cités de Seine-et-Marne, devant Meaux et Chelles.

 « Ainsi, Montereau compte, dans un pays encore en période de plein emploi, 350 chômeurs inscrits, mais en réalité plus d’un millier de demandeurs d’emplois. Se développe une population à faible niveau de vie, source de plusieurs centaines de loyers HLM impayés »[15].

Ces 350 individus inscrits au chômage (à la fin 1971) représentent près de 4 % du total des actifs, soit le double de la moyenne nationale, en sachant pertinemment que tous les sans-emploi ne sont pas déclarés… Sur un total de 20.000 personnes (en 1968), 142 personnes sont allocataires ASSEDIC au 30/1/1872. Pour une population équivalente, Fontainebleau en compte moitié moins. Le déséquilibre emploi-logement est flagrant. En 1974, le constat est sans appel : « A ce jour, la ZUP ne comporte que 3782 logements et la Zone Industrielle 800 emplois dont 200 proviennent de transferts locaux » [16]. De surcroit, plusieurs entreprises importantes de la ville ancienne ont cessé leur activité.  Selon les chiffres avancés dans le bulletin municipal de janvier 1977, de 1960 à 1970, ce sont en tout 700 emplois qui ont été supprimés. Ce n’est qu’en janvier 1975 qu’on commence à bâtir les ateliers de la SAM (Société des Aciéries de Montereau).La situation de l’emploi a ainsi maintenu à Montereau un des plus bas niveaux de vie du département voire de la région, notamment à Surville où la répartition des salaires mensuels en 1972 est la suivante :

-          de 500 à 1.000 francs : 25 %

-          de 1.000 à 1.500 francs : 55 %

-          au-dessus de 1.500 francs : 20 %

La fiscalité compte parmi les plus lourdes du département (supérieure de 25 % à la moyenne nationale) [17]. A en croire le Monde du 08/01/1969, il n’est pas rare chez les résidents survillois que le montant des allocations familiales dépasse celui du salaire.

Après s’être trouvée trop proche de Paris dans le cadre de la politique d’aménagement du territoire pour bénéficier de la décentralisation des activités qui profitent à des villes telles Reims, Troyes, Orléans, Chartres,… elle s’est trouvée trop loin de la capitale pour profiter du desserrement naturel de l’agglomération qui procède par capillarité le long d’axes radiaux (circulations fluviale, routière, ferroviaire). Meaux et surtout Melun, situées à 40-50 kilomètres de Paris, n’ont pas connu ce problème.

Alerté sur cette situation pour le moins complexe, le ministre de l’Economie et des Finances, Valéry Giscard d’Estaing tente de teinter cette dernière d’optimisme dans une lettre adressée au député de la circonscription de Montereau M. Pinte :

 « La création d’un nombre d’emplois suffisant dans l’agglomération de Montereau conditionne la solution des difficultés présentes de la ZUP où de nombreux logements restent vacants faute de demandes : les autorités régionales qui assument l’essentiel des responsabilités en ce domaine ont été alertées sur ce problème et semblent avoir entrepris (…) d’encourager désormais plus activement les implantations industrielles dans cette région »[18].

 La DATAR en avaient pourtant interdit pendant de nombreuses années ! A Montereau, son action a eu des effets aussi bien sur le court que sur le long terme, plaçant la ville dans une situation économique dont elle subit aujourd’hui encore des conséquences. Le non achèvement de la ZUP et la non réalisation des objectifs sur la ZI n’ont évidemment pas fait de publicité à l’image de marque de Montereau. Ville repoussoir, la vacance de logement s’est développée à Surville. La presse régionale et nationale se fait l’écho de cette situation inquiétante :

« Rarement agglomération n’a autant mérité le sinistre surnom de cité-dortoir

que ce chef-lieu de canton »[19].

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Mathieu PERCHEMINIER

Chargé de mission en développement social

 

 

 

 

 

 

 


[1] Jean Bastié, Géographie du Grand Paris, Masson, collection géographie, Paris, 1984.    

[2] Jean Bastié, Géographie du Grand Paris, Masson, collection géographie, Paris, 1984.

[3] Ville de Montereau, Délibérations du Conseil Municipal, n° spécial, Montereau, 28 juin 1974, p.11.

[4] Alain Peyrefitte, Le mal français, Plon, 1976, Paris, p.225.

[5] André Lesourd, Desserrement industriel et croissance urbaine à Montereau, Mémoire de maîtrise de géographie, Paris, 1972, p.76.

[6] Chiffres tirés du travail d’ André Lesourd, Desserrement industriel et croissance urbaine à Montereau, Mémoire de maîtrise de géographie, Paris, 1972.

[7] Ville de Montereau, Bulletin municipal, Montereau, Janvier 1977.

[8] André Lesourd, Desserrement industriel et croissance urbaine à Montereau, Mémoire de maîtrise de géographie, Paris, 1972, p.76.

[9] Le Message du Secours Catholique, Il n’a pas que la proche banlieue, 04/1971.

[10] L’Humanité, Trop près ou trop loin de Paris : Montereau-Surville, la cité aux logements sans emploi », 25/5/1971.

[11] Syndicalisme, Seine-et-Marne ; à Montereau des logements vides… mais il faut du travail, 09/1972.

[12] Syndicalisme, Seine et Marne ; à Montereau des logements vides… mais il faut du travail, 09/1972.

[13] André Lesourd, Desserrement industriel et croissance urbaine à Montereau, Mémoire de maîtrise de géographie, Paris, 1972, p.77.

[14] Source : Lesourd André, Desserrement industriel et croissance urbaine à Montereau, Mémoire de maîtrise de géographie, Paris, 1972, p.77.

[15] Jean Marais, Histoire de Montereau-fault-Yonne, des origines à nos jours, Société d’histoire et d’archéologie de l’arrondissement de Provins, Montereau, 2000, p.323.

[16] Ville de Montereau, Délibérations du Conseil Municipal, n° spécial, Montereau, 28 juin 1974, p.11.

[17] Ville de Montereau, Délibérations du Conseil Municipal, n° spécial, Montereau, 28 juin 1974, p.13.

[18] Ville de Montereau, Délibérations du Conseil Municipal, n° spécial, Montereau, 28 juin 1974, p.17.

[19] L’Express, 18/09/1972.

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A suivre !

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Miction impossible !

Miction impossible ! dans Billets d'HOU n3wuteji46ous, je ne sais pas, mais moi, si.

Ce n’est pas qu’en ce 104ème billet flambergien je sois devenu plus curieux que la moyenne de mes contemporains, mais je me suis néanmoins bien demandé qui avait pu avoir intérêt à faire voter massivement NON à la question posée par notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 sur son blog.

Mais jugez plutôt…

090113080306390112990320 dans Billets d'HOU

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Usant de complicités et de services jadis rendus au sein des RG, de la D.G.S.E. et de la D.S.T. désormais réunies, j’ai réactivé mes réseaux et me suis fait adresser tout un dossier de renseignements classés « ultra-confidentiel » concernant ces mystérieux activistes nonistes et publiphiles.

Qui donc aurait un besoin vital de conserver la réclame sur France Télévisions, et le criant bien haut et fort sur le blog de notre SEAOMMUMP-346-1 ?

Eh bien, vous me croirez si vous voulez, mais les coupables ne sont autres que les membres de la S.A.U.C.I.S.S.E.

Les conjurés de la S.A.U.C.I.S.S.E., la Société Anonyme des Urologues en Colère Issus des Services de Soins Etatiques se sont fixé une mission, un but, un objectif, une quête dans la vie : conserver à tout prix ces encarts publicitaires au sein des programmes du service public de télévision.

Eh oui ! Je vous le demande un peu ! Qui sera chargé de réparer les dégâts urinaires dûs à des patients inconscients qui ne prennent plus le temps d’aller soulager leurs besoins naturels pendant la coupure-pub, captivés qu’ils sont par la qualité des émissions publiques ?

Alors ? Hein ? Qui ? Je ne vous le fais pas dire ! Les urologues, évidemment !

Ces vaillants spécialistes qui ont pour idole le Manneken-Pis s’inquiètent déjà des conséquences de cette calamité promulguée par le gouvernement auquel appartient notre SEAOMMUMP-346-1.

Le secrétaire-général de la S.A.U.C.I.S.S.E estime en effet que dans les années à venir, il faudra tabler sur une augmentation de 346,1% des problèmes de rétention urinaire.

69 % des urologues français, dès 2010, devraient avoir à percer au moins trois globes vésicaux par jour. Les adénomes connaîtraient même une croissance exponentielle de 100 % par an ! (Je rappelle au passage et aux plus jeunes d’entre vous qu’adénome n’est pas le prénom de Mme Giscard d’Estaing…)

Sans oublier un douloureux et délicat problème, mais que la déontologie de mon métier de chroniqueur m’impose de ne pas taire. Mais jugez plutôt.

Ce geste médical intense redouté par la plupart des mâles français, cet acte de prospection qui fait trembler quantité de fiers-à-bras, ce moyen de dépister un trouble prostatique, je veux bien entendu parler, mais vous l’avez déjà deviné, du toucher rectal, ce geste, la S.A.U.C.I.S.S.E. estime qu’il va exploser en terme de statistiques !

En effet, 89,46 % des spectateurs mâles de France 2, 3, 4, 5, et Ô devraient dans les prochains mois obéir à l’oeil mais surtout au doigt de la faculté. On pourrait même parler d’une mise à l’index généralisée !

Monsieur notre SEAOMMUMP-346-1, je vous en conjure le plus sérieusement du monde : allez-vous laisser vos concitoyens livrés aux touchers rectaux à tire-larigot ?

Le toucher rectal sera-t’il la marque de fabrique du gouvernement Fillon-2 ?

Le gant blanc et la noix de vaseline continueront-ils à faire avoir des sueurs froides à presque toutes vos masculines ouailles ?

Et c’est le sondage que vous publiez sur votre blog qui en témoigne : de grâce, faites revenir M. Sarkozy sur sa décision : rendez la publicité au service public pour que nous puissions nous soulager sans risque de rétention ! Entendez le cri de ces praticiens en colère ! Répondez à l’appel de la S.A.U.C.I.S.S.E. !

A moins….

A moins que vous ne souhaitiez délibérément un accroissement des problèmes de vessie dans notre pays.

Des vessies qui seraient par conséquent de plus en plus prises pour des lanternes.

Que la suite des événements vous soit propice et néanmoins faste !

Votre dévoué HOU.

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Je m’étais pourtant juré au grand jamais de ne plus écrire aucun papier consacré au toucher rectal, qui fut l’un de mes sujets de prédilection sur les ondes du service public de radio-diffusion. (Avec également le supplice du pal… Si vous croisez François CAVANNA, demandez-lui donc…)

La tentation a été la plus forte ! Que voulez-vous, on ne se refait pas ! Chassez le naturel, il revient au grand galop…

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Notre Dico-Jégo à nous !

Avant post !

Après la lecture de notre petit Dico-Jégo à nous, je vous conseille d’aller faire un tour du côté du site d’infos en ligne fxgpariscaraïbe !

http://www.fxgpariscaraibe.com/article-26752376.html

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Notre Dico-Jégo à nous ! dans Vie locale 8g2sts3ofwhose promise, chose due !

Je vous avais proposé, quand l’heure de la parution du dictionnaire de l’Ile-de-France écrit par notre Secrétaire-d’Etat-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 serait venue, je vous avais proposé de publier la synthèse de toutes vos contributions à notre Dico-Jégo à nous.

Ce temps est arrivé, et c’est pourquoi je vous récapitule ci-dessous toutes nos définitions. (Je me suis permis d’en rajouter une ou deux, par ci, par là…)

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Ane : n.m. – Logo

ABMS : Sig. -  Branquignols, sauf M. et Mme Blondelot.

ALBOUY J.M. : n.p. Gardien du 54 de la rue J. JAURES.

AIR-FRANCE : Miles pour mes enfants.

Apparatchik, menteur, manipulateur : épithètes très peu homériques, mais assurément très locaux.

Arbre : n.m. Alibi permettant de voyager sans ménager sa monture.

Australie : n.p. Notre SEAOMMUMP-346 y est allé chercher un grand gourou.

Banane : n.f. Aliment qui à force d’en ingurgiter nécessite un régime. Le SEAOMMUMP-346-1 restera pour la postérité celui qui en ingurgita gracieusement une devant l’hôtel de Montmorin.

BELARBI Salah : n.p.-  Assistant-dentaire en camion qui va de ville en ville porter la joie de vivre.

Blog de la ville de Montereau : Groupe du nom m.s. : Me faites pas ch……..non plus avec ça !

BORLOO J. Louis : n.p. – M’a mis dans la merde avec ses maisons à 100 000 euros à la con !

Boulet : n.m. – “Mes amis, le boulet socialiste qui doit me déloger de la mairie n’est pas encore conçu.”

BOUTIN Christine : n.p. - Poseuse de première pierre, ce qui lui fit commettre  cette déclaration : “Mais comme le monde est truelle !”

Brosse à dent : n.p. – Epouvantable sculpture aquatique socialo-communiste jadis sise au beau milieu du rond point de l’hôpital. A subi en 1995 le sort définitif des statues de Lénine à Volgograd. Est depuis judicieusement remplacée par des créations florales d’une toute autre qualité : “deux rugbymen se font une passe”, ou encore et surtout “le petit navion tire les anneaux olympiques”.

Bronzes : n.m. – Déjections figuratives et/ou animalières dégradant le parc des Noues et autres espaces publics.

BOUTIN Christine : n.p. -  Touche pas à son popotin !

BOUTIN Christine : n.p. – Ministre-constructeur de maisons à 15 euros par jour.
Pose une pierre par jour pendant quarante ans.

BREL Jacques : n.p. Chanteur francophone qui n’avait vraiment pas mérité ce recueillement ultra-marin.

BRUNI Carla : n.p. - Son CD a plu à mes enfants.

CC2F : Sig. Prise de dette.

CC2F : Sig. Je ne veux pas voir dépasser une tête !

CC2F : Sig. N’aura pas de 15ème Vice-Présidente…Ce qui prouve au passage que la définition ci-dessus n’est plus très d’actualité…

Chambre régionale de la Cour des Comptes : g.n. – Institution à faire disparaître rapidement.

CHERON James : n.p. – Veste morétaine. Veste radicale aussi…

Commissaire : n.m. – Shériff pouvant être choisi.

Confluent : n.m. – Afflux de cons au croisement de l’Yonne et de la Seine.

Conseil municipal : g.n. – Epreuve de rapidité.

DARCOS Xavier : n.p. - Décommandé au dernier moment.

DREZE Marie : n.p. - Trente millions d’amis. Man gave them to all the animals, comme chantait Bob Dylan.

DREZE Alain : n.p. - Epoux de la précédente, débuta patron de la rose en Seine-et-Marne pour finir producteur de rouge.

DUGOIN Xavier : n.p. - Essonnien célèbre, grand amateur du breuvage sus-nommé, dont le déménagement de bouteilles lui rapporta un séjour non pas dans une cave, mais bien dans un violon.

DUGOIN Jean-Philippe : n.p. - Directeur d’affaires à la fois générales et monterelaises, fils à son papa.  Surnommé “le sommelier”. (Cf article DUGOIN Xavier )

Essence : n.f. En Guyane, source supplémentaire d’emmerdements. Je n’avais pas besoin de ça. Merci beaucoup.

Expulsion locative : g.n. Fais aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse.

Feu d’artifices : g.n. – Un homme à la baille !

France 2 : n.f. Agence de communication.

GIRARDIN Brigitte : n.p. Une de mes prédécesseures. Elle est sûrement jalouse de mon sac, de mon gilet de sauvetage, des deux gardes du corps à plumes, de ma royale de St-Pierre-et-Miquelon, de ma bouteille d’eau, de mon ukulélé, de mes colliers de fleurs de tiaré…

GUILLON Stéphane : n.p. - Mais pourquoi je l’ai invité ?

Guyane : n.p. Département Français à ne visiter que par visioconférence par 346-1. (Cf. article Visioconférence)

Impôts locaux : g.n. – grosses sommes d’argent permettant aux gens de la cour de se payer un pot par ci un pot par là à chaque mouche qui vole. Il arrive que celui ci soit accompagné d’une galette pour la fête des rois par exemple et tout ça aux frais de la princesse bien sûr.

JEGO : n.p. – Trois dernières lettres très développées.

JEGO : n.p. – A une lettre près, il pouvait construire ses maisons à 100 000 euros en petites briques de plastique rouge, bleu, jaune, noir, blanc….

JEGO (El) : n.p. L’homme qui dégaine sa banane plus vite que son ombre.

Jegomobile : n.f. – Papamobile, mais en moins blanche.

KAROUCHI Roger : n.p. - Pô pô pô, dis ! Caouito à la région ? Jamais !

LAPORTE Bernard :  n.p. - Chauve qui donne des sous. Pas le père de Zohra.

Locataire : n.m. Pour 500 euros, ça valait le coup.

Lunettes noires : n.f. : – accessoire indispensable pour traverser la ville sans être visuellement agressé.

Lunettes roses : n.f. – accessoire indispensable au contribuable monterelais qui lit le montant de la part communale de ses impôts locaux.

Mairie : n.f. – Chasse gardée

Mairie : n.f. -  Pas casser mes jouets !

Maison (à 100 000 euros) : n.f. – Ailleurs mais pas chez nous. Voir article Borloo.

Maison (à 15 euros par jour) : N.f. – Les APL pendant 40 ans ? Voir article Boutin.

MANCEL Jean-François : n.p. - Mes débuts… Je m’ voyais déjà…

MARRE Cécile : n.p. - Eponyme martiniquaise.

Moi : pron. – Actuel locataire Hôtel de Montmorin, secrétaire d’État à l’outre-mère, Mots associés : “Bébé Sarko”, sein, tétée.

Montmorin (Hôtel de) : Lieu – n.p. – Travaux de rénovation durant l’été pour le transformer en Palais digne des [380 000] “Miles et une nuits”

NEXITY : n.p. – Petite entreprise qui connaît la crise.

NEXITY :  n.p. Entreprise qui a failli passer par là, et qui ne repassera peut-être pas par ici.

Outre-Mer : n.m. – Galère.

Pauvre : adj. qual., et aussi n.m. – Sous-citoyen fainéant à délocaliser

Peau de banane : n.f. Arme fatale ultramarine. Dire à Karoutchi de s’en méfier.

PECRESSE Valérie :  n.p. – Blonde à forte poitrine qui piqua ma place…

Piscine : n.f. – Guerre du feu.

Piste cyclable à contre-sens : n.f. – moins rapide, mais c’est un moyen comme un autre (voir l’article Revolver).

Pont : n.m. A Montereau, support de poissons peints. Ex : Si Jean sans Peur avait vu les poissons peints des ponts monterelais, il se serait sauvé en courant et aurait vécu bien plus longtemps !

Presse : n.f. – Organisme qui devrait toujours être synonyme de “Voix de son maître”.

Prise de la smalah d’Abd el Kader par les troupes du duc d’Aumale en 1843 (La) : Un des rares sujets de peintures murales édifiantes auxquels ont pour l’instant encore échappé les murs des transformateurs électriques de la ville.

Publicité (Suppression sur RFO) : g.n. syn : l’avoir dans l’c……. !

Puits de carbone : g.n. – Endroit où sont plantés des arbres. Syn. (désuet) : bois, forêt.

Revolver : n.m. – accessoire indispensable au contribuable monterelais qui a oublié de chausser ses lunettes roses. (cf Lunettes roses)

RFO : Sigle. Je les aurai, un jour !

RUIZ José : n.p. Encore un qui va m’embêter, je le sens…

Saint-Pierre et Miquelon : Nom propre. Terrain hostile. Encore un.
Pfffffffff ! Fait ch……… !

Sand : n.p. Soutien-Yves, mais pas soutien-George.

Tiaré : n.m. Allergie assurée

Tour écologique : g.n. – moulin à vent électoral.

Trompe-l’Oeil : n.m. – Pratique locale courante.

VEOLIA : n.p. – Entreprise d’art et déchets

Visioconférence : n.f. Système bien pratique permettant de rester à Paris alors que ça chauffe dans les DOM-TOM.

VIALATTE Michel : n.p. – Touche pas à mon pote !

ZAIDI Nordine : n.p. – Pour mémoire.

346 : Nombre maudit.

34 : Nombre maudit aussi. Mais qu’est-ce qu’il y a comme nombres maudits, quand même…

348 : Voir l’article 346.

1000 : Emplois pour autant de jours, mais ne pas oublier d’enlever week-ends et jours fériés.

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Bien entendu, la liste n’est pas exhaustive, et je vous engage à continuer l’élaboration de cette grande oeuvre.  Laissez ici dans les commentaires les nouvelles entrées de ce dictionnaire.

Il ne sera pas dit que nous laisserons en plan notre Petit Jégo pas illustré du tout…

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Les lignes bougeraient-elles ?

Les lignes bougeraient-elles ? dans Ca ne va plus ! 090112070823390112987856e me demande si notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 ne serait pas en train de s’inquiéter quant à son devenir. Et même que plus inquiet, ça ferait trop.

Témoins les derniers classements publiés ici ou là…

Témoin la tentative de revenir dans la course à l’investiture dont je vous entretenais hier…

Témoin également cet article paru dans le magazine Le Point de jeudi dernier.

http://www.lepoint.fr/actualites-politique/yves-jego-la-tentation-radicale/917/0/305136

cpsv27xu5v dans Vie locale

Yves Jego : la tentation radicale

Jean-Louis Borloo lui fait du pied. « Pourquoi tu ne viens pas avec nous ? », demande régulièrement à Yves Jégo le président du Parti radical. Le secrétaire d’Etat chargé de l’Outre-Mer, qui s’est affiché au congrès du mouvement valoisien ainsi qu’à son université d’été, a, selon sa propre expression, « des envies de politique nationale ».« Il faut que l’on se voie. » Cela se ferait « pendant les fêtes », avait alors promis Bertrand. Mais les vacances se sont terminées sans qu’il ait appelé Jégo… « Si Xavier Bertrand ne fait pas l’ouverture à tous les étages, et jusqu’aux sarkozystes historiques, il y aura des créations de chapelles. Ou des départs », affirme Jégo, en paraphrasant la saillie désormais célèbre de Patrick Devedjian. « La légitimité d’un secrétaire général non élu tient dans sa capacité à rassembler », Décuplées par la perspective des grandes manoeuvres dans l’état-major de l’UMP que ne manquera pas d’inspirer, en ce début d’année, l’arrivée de Xavier Bertrand à sa tête. Jégo, ancien porte-parole du parti majoritaire, aimerait en réintégrer l’équipe dirigeante, qu’il a quittée lors de sa nomination au gouvernement. Il s’en est ouvert à Claude Guéant et, tout récemment, à Nicolas Sarkozy. Entre-temps, Bertrand lui avait fait passer un petit mot pendant le conseil des ministres qui a suivi sa nomination au poste de secrétaire général : poursuit ce proche de Brice Hortefeux, qui l’est également de Jean-François Copé. L’ébauche d’un axe ?

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Ainsi donc, notre SEAOMMUMP-346-1 est en train de se demander si son avenir à l’UMP ne serait pas compté. M. Bertrand ne l’a pas appelé. Rendez-vous compte…

D’ailleurs, une question peut se poser rétrospectivement : et si sa nomination à l’Outre-Mer n’avait été qu’un moyen de l’écarter du parti ?

Se serait-on rendu compte en lieux plus ou moins hauts de certains résultats économiques, immobiliers, médiatiquessociaux, des résultats concernant les créations d’emplois, l’investiture UMP, de notre édilanous ?

Qu’à cela ne tienne.

Yves Jégo trépigne, et menace : puisque c’est comme ça, si plus personne ne m’aime, je fiche le camp de l’UMP. Na !

Allez zou ! Direction Borloo et ses radicaux… (M. HOU me fait remarquer que chez Borloo, ce n’est pas comme à Samois sur Seine : on n’y trouve que très peu de radicaux rouges…)

Une première, ce changement jégoïste d’étiquette ? Que nenni !

On se souvient que notre SEAOMMUMP-346-1 fut au mieux avec un certain M. Chirac, au RPR, des photos magnifiques en témoignaient. (Qui sont devenues très difficiles à trouver, au passage…)

Puis, direction « Debout à la République », avec Nicolas Dupont-Aignant. Yves Jégo fut donc un Dupont-Aignantiste historique, avant de ficher son camp et de devenir tout aussi historique chez M. Sarkozy.

On verra par là que cette tentation radicale ne serait finalement qu’un nouveau moyen d’aller exister ailleurs, puisque comme dirait M. Karoutchi et je ne me lasserai jamais d’appuyer sur le petit bouton orange ci-dessous :

De plus, le rapprochement avec Jean-François Copé est des plus savoureux, lorsque l’on connaît l’affection qui lie les deux hommes. Pendant longtemps, Yves Jégo a cru qu’il serait le grand patron de l’UMP en Seine-et-Marne. On a vu la force de son influence : pas un seul de ses « hommes liges » n’a réussi à être élu autour de Montereau…

Que voulez-vous, si la Sarkozye se met à l’ignorer, pourquoi donc ne pas aller chasser en terres Borlooïstes…

Mais voyons la réalité en face : si jamais les choses devaient également mal tourner au Parti Radical, il y a fort à parier que notre SEAOMMPR-346-1 retomberait toujours sur ses pattes : nous avons en France plus de 2000 partis politiques…

Je suis sûr par exemple que les membres de la LRNL, la célèbre Ligue pour la Renaissance des Libertés Niçoises, seraient heureux de lui accorder l’asile.

L’asile politique, j’entends…

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Tu quoque fili ?

Tu quoque fili ? dans Vie locale 090110031015390112977461outiez-vous de la persévérance de certains représentants du genre humain ?

Mettiez-vous en cause la capacité de certains mammifères omnivores, après être sortis par une petite porte, à vouloir revenir par une autre tout aussi petite ?

Pensiez-vous donc que notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 était homme à se laisser abattre par l’adversité, et à abandonner la course à l’investiture UMP pour les prochaines élections régionales, en 2010 ?

Onc ne devons baisser les bras !

Je vous le dis en vérité, fidèles flambergiennes et fidèles flambergiens, il ne faut désespérer de rien, et ne jamais s’avouer complètement laminé.

J’en veux pour preuve l’article paru dans le Parisien de samedi dernier, qui vient démontrer, comme dirait ma crémière (qui va bien, je vous remercie…) que quand notre SEAOMMUMP-346-1 a une idée derrière la tête, il ne l’a pas ailleurs…

S’étant aperçu que Roger Karoutchi contestait très fermement le tout récent sondage OpinionWay qui place Valérie Pécresse très nettement en tête chez les sympathisants umpiens, Yves Jégo se demande si son petit camarade Roger ne devrait pas se retirer de cette primaire.

(Heureusement que notre édilanous précise dans le papier qu’il a « trop d’affection et de respect pour Roger Karoutchi« , qu’est-ce que ce serait s’il n’en avait pas…)

Puis, dans un deuxième temps, notre SEAOMMUMP-346-1 lance une proposition pour le moins audacieuse. Je cite le quotidien :

« Yves Jégo préfèrerait une troïka avec Valérie Pécresse, Roger Karoutchi et lui-même« .

Entre parenthèses, je n’ai pu m’empêcher de penser que naguère, en URSS, on croisait effectivement beaucoup de troïkas pleines d’apparatchiks. Mais ceci est une autre histoire.

Comment revenir dans la course, après s’être fait évincer de la compétition ?

C’est simple : il suffit de proposer, comme si de rien n’était, la création d’un triumvirat !

Monsieur  notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1, permettez-moi cependant de vous mettre en garde contre les gouvernements dirigés par un triumvirat : il y a eu de fâcheux précédents.

Ainsi, prenons par exemple le plus célèbre de tous les triumvirats : César, Pompée et Crassus.

Le premier finit lardé de coups de couteaux, la tête du second fut abandonnée des jours entiers aux mouettes et aux crabes, sur la plage de Péluse, et le parthe Suréna trouva inédit et amusant de couler de l’or fondu dans la bouche du troisième.

On verra par là, outre le fait de se souvenir qu’on savait décidément vivre en ce temps-là, on verra que plutôt que d’aller à hue et à dia à trois, il vaut mieux parfois savoir la mettre en veilleuse et s’adonner aux douceurs de la solitude…

En tout cas, tout ceci doit amuser fort Jean-Paul HUCHON.

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