Archive pour janvier, 2009

Rumeurs plus ou moins bien classées…

Rumeurs plus ou moins bien classées... dans Récréation 090110031015390112977462ette semaine, c’est bien évidemment, vous vous en doutez, le classement à la  34ème place de notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1, sur les 37 membres du gouvernement, qui a produit sa cohorte et ses manipules de bruits qui courent de tous acabits.

Il ne sera pas facile de faire aujourd’hui le tri, et de séparer l’ivraie de l’ivraie…

Vous êtes prévenus… A vous de faire…

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Notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 aurait eu besoin de se consoler de cette 34ème place en repensant à cette phrase quasi-biblique :

« Les derniers seront les premiers. »

Rumeur, pas rumeur ?

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Notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1, après avoir bien repensé à la phrase quasi-biblique citée ci-dessus, aurait quand même ajouté dans sa tête :

« Quand même, ça va pas être facile… »

Rumeur, pas rumeur ?

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Notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 a voulu positiver cette place toute proche de la lanterne rouge en se rassurant : « Après tout, je suis devant Bernard Laporte ! »

Rumeur, pas rumeur ?

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A Montereau désormais, et par arrêté municipal, dans toutes les rues, après le numéro 32, on trouvera le numéro 32 bis, pour passer directement au 36, 38, 40, etc, etc…

Rumeur, pas rumeur ?

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Désormais, à Montereau, lors des prochaines « Foulées monterelaises », le coureur arrivant 34ème gagnera son poids en bananes.

Rumeur, pas rumeur ?

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Oui, je sais, c’était vraiment très difficile…

Aussi, pour vous remettre de vos émotions, voici la désormais légendaire photo à légender !

Bon dimanche, et à demain !

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Dommages collatéraux

Dommages collatéraux dans Sur le vif... 45ci37yteda y est ! C’est fait ! Le terrain des ex-maisons à 100 000 euros devenu le terrain des maisons à 15 euros par jour change de physionomie ! Ca bouge enfin ! Branle-bas de combat ! C’est parti mon kiki !

Le chantier démarre !

Enfin, quand je dis « le chantier démarre », ce sont surtout deux nouveaux Algéco qui ont été installés dans le quartier, afin d’en accueillir les futurs bureaux.

Alors bien entendu, vous remarquerez peut-être sur les photos ci-dessous que les deux magnifiques tilleuls (Tilia vulgaris) qui avaient été plantés voici presque cinquante ans, lors de la construction des deux groupes scolaires Jules-FERRY-Garçons et Jules-FERRY-Filles, ces deux tilleuls ont été purement et simplement sacrifiés, sans autre forme de procès…

Massacrés à la tronçonneuse, les tilleuls…

Mais que pèsent deux beaux arbres, eussent-ils été pour les Anciens symbole d’amour et de fidélité, face à l’impérieuse nécessité de commencer enfin ce projet, presque trois ans après son lancement en fanfare par notre SEAOMMUMP-346-1… (Ah ! Ce fameux talent médiatique estimé à 7,58/20 par Le Point…)

Oui à la résidentialisation, non aux infusions !

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(Les clichés datent du dimanche 4 janvier.)

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A demain, pour les rumeurs et la désormais tant attendue photo à légender.

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Surville : retour vers le futur (7)

Surville : retour vers le futur (7) dans Vie locale wtpci0go2eous retrouvons pour la première fois de l’année, mais pas la dernière, bien entendu, la nécessaire chronique de Mathieu PERCHEMINIER.

Nous nous apercevrons aujourd’hui des conséquences sur le terrain des changements brutaux de sratégie…

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La promotion des villes nouvelles au détriment des villes satellites,

un revirement lourd de conséquences

(épisode 6)

 

« Mettez-moi de l’ordre dans ce merdier »[1]

 Telle fut, selon l’anecdote, la phrase prononcée lors d’un survol de la banlieue parisienne en hélicoptère en 1963 par le général de Gaulle, à l’attention de Paul Delouvrier, ancien résistant devenu délégué général du district de la Région parisienne à sa création en 1961.

La situation d’après guerre exigeait effectivement une planification organisée de la croissance de la région parisienne. Le PADOG était sensé être le document planifiant la feuille de route à suivre afin de répondre aux problématiques de la région parisienne. S’y dégageait une orientation claire : se consacrer aux zones périphériques de la région, et notamment aux villes satellites auxquelles on avait intimé un développement très rapide aussi bien dans le domaine démographique qu’économique.

Or, dès 1963, Paul Delouvrier annonce dans le Livre blanc [2] que « la population de la région parisienne serait comprise entre 12 et 16 millions d’habitants dans les plus hautes hypothèses, au lieu des 8 millions et demi qu’elle comportait à l’époque ». Le PADOG ne tablait pas sur autant…

Selon Jean Millier, collaborateur de Delouvrier, « au sein de l’IAURP[3], les études et réflexions montraient déjà que le PADOG était un document trop restrictif sur le plan géographique et qu’il ne pouvait pas répondre aux besoins d’extension de la région parisienne »[4]. Dès 1962, c’est-à-dire deux ans seulement après sa parution, le plan n’était déjà plus respecté et les dérogations pour passer outre les limites qu’il imposait en matière de construction se multipliaient.

Le PADOG pêchait par l’absence de vision stratégique et de perspectives à moyen terme. Il consistait en une simple restructuration urbaine et non en une organisation de l’extension urbaine.

Il s’agissait alors de repenser l’ensemble de la région parisienne, ce que ne permettait pas le PADOG.

A partir des années 1963 – 1964, compte tenu des perspectives d’évolution annoncées, les pouvoirs publics bouleversent l’existant et se dotent d’outils afin de faire face. Des études sont menées par l’IAURP en 1963 et 1964 préalablement à la publication d’un nouveau plan d’aménagement.

Tout d’abord, afin d’appuyer une politique de décentralisation, la Délégation à l’Aménagement Territorial et à l’Action Régionale (DATAR) est créée le 14 février 1963. C’est une administration de mission qui dépend alors directement du Premier ministre, avant d’être rattachée plus tard à différents ministères (de l’intérieur, de l’environnement,…). Composée entre autres de hauts fonctionnaires, d’universitaires, elle est notamment chargée, par l’intermédiaire du Comité de Décentralisation, de faire appliquer les mesures prises en matière d’agrément et de redevances, de réfléchir aux nouvelles activités industrielles, à l’armature urbaine française, à l’aménagement des littoraux et des régions rurales,… Olivier Guichard, l’un de ses fondateurs, en prend la direction.

Par ailleurs, suite à la loi du 10 juillet 1964, la région parisienne est redécoupée et rebaptisée Ile-de-France. Outre la Ville de Paris, elle compte 7 départements. Sont créés de toute pièce le Val-de-Marne, les Hauts-de-Seine, le Val-d’Oise, l’Essonne, les Yvelines et la Seine-Saint-Denis ; la Seine et Marne n’a pas changé). Un décret du 10 août 1966 lui institue un préfet. L’objectif affiché est de faire coïncider le régime administratif de la région avec sa réalité sociologique.

Tombé très tôt dans l’oubli, le PADOG laisse place au Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme (SDAU) d’Ile-de-France dont la parution le 22 juin 1965 concrétise un changement de stratégie brutal quant à l’aménagement et l’extension de la région parisienne.

« Olivier Guichard décide de remettre en cause huit grands ensembles de la région parisienne : Montereau, Mantes-Buchelay, Champigny, Bessancourt II, Plessis-Bouchard II, Sarcelles-Chardonnerettes, Cormeilles-en-Parisis, Neuville-sur-Oise. »[5]

Le SDAU, préparé sous l’égide du délégué général de district, traduit bien la nouvelle priorité : les villes nouvelles « apparaissaient à la fois comme les pôles d’organisation de l’expansion urbaine et les principaux leviers de la politique de desserrement et de décentralisation des activités. Elles constituaient ainsi la clef non seulement du rééquilibrage interne de la région, mais également du contrôle de son développement »[6]. Leur vocation est donc clairement de structurer l’agglomération à la fois dans son état actuel et son extension. On écarte la possibilité de créer des villes nouvelles trop loin de Paris, «  au niveau par exemple d’Etampes, Mantes, Meaux,… »[7], car elles risquaient de concurrencer les cités de la très grande couronne telles Orléans, Amiens ou Rouen. Le nouveau découpage évoqué plus haut coïncide avec les projets d’aménagements dégagés dans le SDAU. Le choix des chefs-lieux des départements créés correspond également à des préoccupations démographiques : Nanterre (92), Bobigny (93) et Créteil (94) y sont désignés pôles de restructuration de la banlieue actuelle, Pontoise (95) et Evry (91) sont promues villes nouvelles.

Cinq ans seulement après s’être lancés dans l’aventure des villes satellites, celles-ci se voient déclassées par les villes nouvelles. On attribue à ces dernières un rôle assez semblable que celui des villes satellites passées à la trappe :

« Les villes nouvelles parisiennes apparaissent davantage comme des villes satellites redistribuant la croissance dans la proximité immédiate de l’agglomération »[8].

La différence principale réside dans la taille qu’elles doivent prendre. On envisage effectivement d’en faire des pôles urbains autosuffisants et indépendants de 250.000 habitants environ. Par ailleurs, les ZUP sont désormais considérées comme un modèle urbain à ne pas reproduire…

Conçues et imaginées au milieu des années 1960, la politique des villes nouvelles est officiellement lancée le 10 juillet 1970[9], sous la directive de Georges Pompidou.

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En Seine-et-Marne, les deux villes nouvelles créées (Melun-Sénart qui remplace Tigery-Lieusaint lors de la révision du SDAU en 1969) et Marne-la-Vallée ont une incidence directe sur les ex-villes satellites que sont Montereau et Meaux, puisqu’elles annihilent les ambitions et moyens placés dans ces deux villes, et ont des conséquences très lourdes dans leur développement projeté.

Initialement promue comme pôle de développement régional, Montereau sera désignée dans le SDAU de la région parisienne de 1980, comme « grande zone d’activités apte à recueillir des activités polluantes ou nuisantes »[11]. Le changement de registre est saisissant. De capitale régionale, elle est amenée à devenir petit à petit et selon la volonté même des décideurs, un exutoire des activités dont personne ne veut.

Au conseil municipal, la décision d’abandonner la politique des villes satellites a, comme on peut se le figurer, un grand retentissement. Les municipalités de gauche (Ettedgui et Alvarès) dirigeant la commune à partir de 1971 n’ont pas de mots assez durs. On fustige « la néfaste politique gouvernementale des villes nouvelles et d’aménagement du territoire »[12] :

« Tous les habitants de Montereau savent comment les ministres successifs de l’Equipement et de l’Aménagement du Territoire ont provoqué puis annulé la politique de développement des 3 M (Meaux-Melun-Montereau) »[13].

Jusqu’au début des années 1980, l’aberration de l’aménagement du territoire est régulièrement rappelée dans les bulletins municipaux afin d’expliquer à la population monterelaise les causes profondes des difficultés rencontrées avec le grand ensemble de Surville et l’emploi :

« Surville est une ZUP inachevée, mutilée [car] en 1957, les Pouvoirs Publics décidaient de créer autour de la Capitale des villes satellites. Montereau était de celles-ci. (…) Hélas, il fallait déchanter, les Pouvoirs Publics abandonnant la politique des villes satellites pour la politique des villes nouvelles. L’élan était stoppé, Montereau abandonnée avec près de 4.000 logements mais sans implantation industrielle nouvelle »[14].

Quoi qu’il en soit, après cette décision arbitraire des pouvoirs publics, ce sont les villes nouvelles qui ont le vent en poupe, et les villes satellites que l’on délaisse. Cet état  de fait est souvent ignoré dans les manuels généraux traitant de la banlieue parisienne. Certains considèrent peut être l’expérience des 4 M comme suffisamment courte dans le temps pour être passée sous silence. Demeure un problème, et il est de taille : malgré tout, des personnes vivent à Montereau, Meaux ou Mantes-la-Jolie. Est-ce à elles de devoir supporter une situation qui leur échappe depuis le début ?

Mathieu PERCHEMINIER

Chargé de mission en développement social


 

 


[1] Pouvoirs locaux -les cahiers de la décentralisation-, Villes nouvelles : le tournant du politique, n° 60, Paris, mars 2004, p. 99. [2] Le Livre blanc est également appelé Avant projet de programme duodécennal pour la région de Paris. 

[3] Institut d’Aménagement et d’Urbanisme de la Région Parisienne. Créé la même année que le District de Région Parisienne, en 1961, c’est un organisme d’études placé sous l’autorité directe du délégué général, puis du préfet de la région parisienne. Il est chargé des études de plan d’urbanisme d’importance régionale, des études générales et des recheches préalables à la prise des décisions concernant l’organisation du développement de la région dans le temps et l’espace. Il produit des publications : les Cahiers de l’IAURP (puis de l’IAURIF) depuis 1964, et un Bulletin d’information.

[4] Institut Paul Delouvrier, Programme d’histoire et d’évaluation des villes nouvelles françaises, L’aménagement de la région parisienne (1961-1969), le témoignage de Paul Delouvrier, Presses de l’école nationale des Ponts et Chaussées, Paris, 2003, p.37.

[5] Carmona Michel, Le Grand Paris, l’évolution de l’idée d’aménagement de la région parisienne, Bagneux, 1979, p.543.

[6] Préfecture de la région Ile de France, Projet de Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme de la région d’Ile de France, octobre 1980, introduction (présentation de l’évolution de la région de 1965 à 1980).

[7] Jean Steinberg, Les villes nouvelles d’Ile de France, Masson, Paris, 1981, p.70.

[8] Hervé Vieillard-Baron, Les banlieues, des singularités françaises aux réalités mondiales, Hachette supérieur, Carré géographie, Paris, 2001, p.97.

[9] Hervé Vieillard Baron, Les banlieues, des singularités françaises aux réalités mondiales, Hachette supérieur, Carré géographie, Paris, 2001.

[10]Vieillard-Baron Hervé, Les banlieues, des singularités françaises aux réalités mondiales, Hachette Supérieur, Carré géographie, Paris, 2001, p.98

[11] SDAU d’Ile-de-France, 1980,page 78.

[12] Ville de Montereau-fault-Yonne, Bulletin municipal, janvier 1976, p.4.

[13] Ville de Montereau-fault-Yonne, Bulletin municipal, avril 1978, p.2.

[14] Ville de Montereau-fault-Yonne, Bulletin municipal – Quel avenir pour notre ville ? , juin 1982.

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A suivre !

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Première édition du Seléthon !

Première édition du Seléthon ! dans Billets d'HOU 6xb1jqeqjvous, je ne sais pas, mais moi, si.

En ce premier billet de l’an doublement neuf, je dois vous avouer, voire vous confesser, que j’aime les grandes causes humanitaires !

Oui, j’aime ces élans de générosité qui viennent tout à coup vous rappeler que dans cette triste mais enneigée et verglacée vallée de larmes, l’Homme avec un grand H peut prendre soin de son prochain, et réciproquement.

Et c’est pourquoi moi aussi, j’ai décidé d’apporter ma modeste pierre de solidarité à l’édifice, en devenant le promoteur d’une grande opération à la fois caritative et locale : le Seléthon.

Voilà en quoi va consister cette belle oeuvre de bienfaisance, voire de charité.

Il va vous suffire de téléphoner au 36-30-SEL, le standard mis en place par mes soins, afin d’établir des promesses de don de sel, (Oui, du sel ! Parfaitement…) qui sera destiné à être envoyé plus tard aux cadres de la mairie de Montereau.

En effet, force est de constater qu’après l’incendie des vestiaires du stade Jean-Bouin, l’été dernier (lieu où était stocké la réserve de sel pour le déneigement des rues monterelaises), les responsables de la municipalité n’avaient pas pensé à reconstituer leur stock de chlorure de sodium.

En ce début de semaine très hivernale, notre chef lieu de canton était donc en manque… Plus un gramme de poudre plus ou moins blanche…

J’en veux pour preuve les trois semi-remorques remplis chacun d’environ quarante tonnes de sel, qui ne sont arrivés en urgence et aux services techniques municipaux que le mardi 6 janvier midi, une fois la neige et le verglas apparus.

J’en veux également pour preuve le fait qu’il n’a donc pu être procédé au salage des routes, des abords et de certaines cours de bâtiments municipaux qu’en fin d’après-midi du mardi 6 janvier et dans la soirée. (Pour être tout à fait complet, il faut que je vous précise également que la saleuse était en panne, n’ayant pas été révisée à temps… Mais c’est un petit détail.)

Donc, je vous en prie, je vous en conjure, tous à vos réserves salines personnelles, car il faudra bien entendu renouveler à un moment ou un autre ces cent vingt tonnes.

Organisons une grande journée de dons avec un grand compteur aux chiffres rouges qui incrémentera pendant vingt-quatre heures les kilos de sel promis par les monterelais !

Offrons nos cristaux, séparons-nous de notre assaisonnement, envoyons nos petites boîtes bleues avec une baleine dessus à l’hôtel de ville !

Affichons notre générosité, ne soyons pas pingres, faisons parler nos salières tout en chantant ensemble le fameux air « les gabelles et les bidons » !

Sel de Guérande, sel de Noirmoutiers, fleur de sel, sel naturel, sel plus ou moins raffiné.Tout conviendra, dans ce combat contre le froid, la neige et le verglas.

De plus, bien des avantages découleront de mon Seléthon :

- La municipalité monterelaise et la Communauté de Communes des deux fleuves réaliseront de substantielles économies.

- Nous nous habituerons à lutter contre le réchauffement climatique, car à cause de ce satané Gulf Stream, je me suis laissé dire que par chez nous, avant de nous les dorer au soleil, il faudra d’abord que nous nous les gelassions…

- Les habitants, généreux donateurs salins à n’en pas douter, vont par le fait se prémunir de l’abus de sel, ce fléau des temps modernes, responsable en partie de la tension artérielle, comme me le confiait encore récemment le professeur Michel Desnos, chef du service de cardiologie à l’hôpital Georges Pompidou à Paris : « Le sel n’est pas l’unique facteur, mais il augmente les risques. Il agit sur le coeur en augmentant la pression artérielle, car il retient l’eau. »

Mais le plus gros avantage à mon sens, c’est que notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 pourra, grâce à mon opération humanitaire, augmenter sa note en matière de talent médiatique, dans le magazine Le Point.

Il pourra en effet faire réaliser aux frais des contribuables locaux, de grands panneaux comme il les aime, avec en lettres de feu le slogan suivant :

« A Montereau, le sel gemme ! »

Ne me remerciez pas Vous le savez bien, moi, quand je peux rendre service…

Mo-bi-li-sons nous ! 36-30-SEL ! Vive le Seléthon !

Que la suite des événements vous soit propice et néanmoins faste !

Votre dévoué HOU.

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Non seulement les classements se suivent, mais en plus, ils se ressemblent…

Non seulement les classements se suivent, mais en plus, ils se ressemblent... dans Chiffres et nombres 090106041452390112960941e vais commencer le papier d’aujourd’hui par deux postulats :

1) On ne peut pas dire que le magazine « Le point » soit vraiment un journal écrit par et pour des gauchistes.

2) Les personnalités suivantes ne sont pas les moins compétentes pour donner leur avis quant à la politique française :

Dominique Reynié (professeur à Sciences po), Pascal Perrineau (directeur du Centre d’études de la vie politique française), Alberto Toscano (journaliste italien), Janine Mossuz-Lavau (politologue), Jean-François Kahn (écrivain), Jacques Marseille (économiste), Perrette Rey (présidente de la Conférence générale des tribunaux de commerce), Philippe Raynaud (professeur de sciences politiques), Jean-Claude Casanova (directeur de la revue « Commentaire »), Ted Stanger (écrivain et journaliste américain), Olivier Beaud (professeur de droit public), Monique Canto-Sperber (directrice de l’Ecole normale supérieure), Richard Descoings (directeur de Sciences po), Teresa Cremisi (PDG des éditions Flammarion), Alain Duhamel (journaliste), Jérôme Jaffré (politologue), Jean-François Sirinelli (professeur d’histoire de la politique), Ezra Suleiman (professeur américain de sciences politiques).

Et là encore, très peu de gauchistes parmi ces gens-là…

Alors, quand le rédacteur en chef du Point, dans son numéro daté du 1er janvier, invite les personnalités ci-dessus à établir le palmarès de nos ministres, je me dis que ce classement a quand même sa petite valeur…

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http://www.lepoint.fr/actualites-politique/le-palmares-des-ministres/917/0/303166

Voici donc les premiers de la classe :

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Point d’horizons ultra-marins dans cette première partie de tableau.

Continuons :

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Devrons-nous aller voir du côté de la fin de classement pour trouver notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 ?

Je crois que oui :

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Alors, bien entendu, la tentation est grande de vous révéler également le détail des notes obtenues par Yves Jégo, notes ayant amené à cette belle moyenne de 7,91/20.

Vision : 8,17/20 

Pédagogie : 7,70/20 (On dira ce qu’on voudra, mais la pédagogie, c’est un métier…)

Courage : 8,52/20

Volonté de réformer : 8,37/20

Capacité à réformer : 7,17/20

Talent médiatique : 7,58/20 (C’est un comble ! Donnez-vous donc du mal…)

Puis, chaque évaluateur a donné un point à chaque ministre : vert (doit rester en poste), rouge (doit quitter son poste) et orange (doit changer de poste)/

Notre SEAOMMUMP-346-1 obtient quant à lui deux points : un vert et un rouge. La moitié de ces politologues le verraient bien rester rue Oudinot, l’autre moitié lui confisquant sa Vel-satis de fonction…

Dans version papier ou sur le site en ligne, vous découvrirez dans le sujet du Point l’analyse de Sylvie Pierre-Brossolette, qui décortique les performances de chacun…

Enfin, quand je dis de chacun… Elle ne dit mot de la glorieuse 34ème place de notre SEAOMMUMP-346-1.

Peut-être est-ce par charité…

34ème sur 37… Il y a encore une marge de progression de trois places. En effet, en juillet dernier, Yves Jégo était classé 33ème.
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La trêve est bien terminée…

La trêve est bien terminée... dans Vie locale 090104012426390112950396otre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1, à peine rentré du Club Med, retrouvait ses bonnes vieilles habitudes, à savoir l’envoi d’un communiqué à l’Agence France Presse.

Les vacances étaient bien finies… Sous la plage, les pavés !

Contenu supprimé à la demande de l’hébergeur UNBLOG.FR

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On voit par là cette curieuse conception de l’unité nationale pour certains, et notamment certains de l’UMP.

L’union nationale, oui, d’accord, mais sous nos couleurs et sous notre programme.

Bon… Pour être franc, le programme d’union nationale du PS, pour l’instant, on ne peut pas dire qu’il soit très lisible… Mais patience, ça vient, ça vient… Martine y travaille…

On voit surtout par là, qu’en ces temps de remaniement, de recherche de deuxième souffle, on s’aperçoit que notre SEAOMMUMP-346-1 a besoin, comme d’habitude, mais peut-être encore un peu plus, d’exister, de se faire voir, de se rappeler au bon souvenir des uns et des autres…

On sait qu’il aimerait bien retrouver des fonctions dans l’organigramme de la direction umpienne…

On sait que Frédéric Lefèbvre est chouchouté par le chef.

On sait que l’action à l’Outre-Mer a été très mouvementée : des grèves, des manifestations, des rumeurs d’occupation de tarmac, des bourdes (cf Mayotte), des élus UMP qui ont fait part de leur désaccord, etc, etc…

(A ce sujet, je vous communiquerai d’ailleurs demain un nouveau palmarès des ministres établi cette fois-ci par le magazine « Le Point »…)

Donc, pour préparer la suite des événements, un besoin pressant d’exister.

Ce fameux besoin d’exister, comme l’avait si bien décrit Roger KAROUTCHI. Souvenez-vous :

(Aujourd’hui, il faut appuyer sur le petit bouton orange ci-dessous, le son ne part pas tout seul…)

 

Quelque chose me dit que dans les jours qui viennent, ce genre de communiqué jégoïste va se multiplier comme des petites bananes plantains…

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Avis à la population !

Avis à la population ! dans Chiffres et nombres 090104012425390112950395insi donc, l’INSEE vient de faire paraître les résultats de son tout dernier recensement portant sur les données de 2006 : nous sommes environ trois millions de français supplémentaires, par rapport à la dernière édition, puisque nous étions 63.185.925 cette année-là.

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Bien évidemment, la tentation était grande d’aller voir un peu ce qui se passait dans nos communes proches, et de vérifier une ou deux hypothèses.

Qu’en est-il de la population monterelaise, et de celle des proches villages ?

Pour le savoir, rien de plus facile, il suffisait de se diriger vers le site de l’INSEE, dont je vous indique les liens ci-dessous.

Deux liens, en effet, le premier regroupant les résultats des précédents recensements (1990 et 1999), le second concernant les nouvelles données numériques.

http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales99/default.asp

http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/

Je vous ai donc concocté grâce à mon tableur excel préféré ce premier petit tableau, mettant en évidence les éléments suivants :

Les pourcentages d’évolution entre 1990 et 1999, 1999 et 2006, puis les écarts respectifs entre toutes ces années.

Je commence avec notre chef-lieu de canton et les communes avoisinantes :

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Le constat est assez clair : Montereau, avec une perte de 1887 habitants, voit sa population enregistrer une baisse de -10,12 % entre 1990 et 2006.

On s’aperçoit au passage que Forges, avec +21,05 % a fait exploser son score.

Avant de me livrer à de rapides conclusions, j’ai voulu voir si, en Seine-et-Marne, les villes que l’on met souvent en parallèle avec Montereau pour leurs quartiers « sensibles » (ZEP, ZUP, etc, etc), j’ai voulu voir si ces villes avaient connu la même perte.

Je retourne à mon excel :

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Là encore, la démonstration est on ne peut plus évidente : Montereau est la seule à avoir perdu autant d’habitants.(Et l’on note que la courbe de Dammarie-Lès-Lys remonte.)

Comment donc, dans notre chef-lieu de canton, ne pas mettre en parallèle tous les chiffres récoltés ici :

- La baisse de la population.

- La baisse du nombre de salariés.

- La hausse des impôts locaux : je vous fais vous souvenir que notre édilanous, a fait obtenir à Montereau la première place au niveau de l’évolution du taux entre 2002 et 2008 !

Tout se tient… 

Et en matière d’attractivité locale, je rappelle la règle de base du jeu Sim City et des ses dérivés, ces jeux de gestion d’une commune virtuelle, pour gagner à tous les coups : le vainqueur est celui qui augmente le plus sa population, et en la faisant prospérer !

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Rumeurs de remaniement(s)

Rumeurs de remaniement(s) dans Récréation 090103035538390112946346es fêtes passées, il faut bien se replonger dans les vrais sujets d’actu.

L’un de ces principaux sujets de conversation dans les dîners en ville, c’est évidemment le remaniement annoncé et du gouvernement et celui de l’organigramme de l’UMP.

Bien entendu, les premières rumeurs de l’année n’ont pas tardé à courir dans tous les sens.

Mais, comme en 2008, vous saurez bien entendu démêler le faux du faux !

Je vous fais toujours autant confiance ! Et rendez-vous plus bas pour la première photo à légender de l’an neuf.

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Notre Secrétaire-d’Etat-A-L’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1- se verrait bien devenir SEACA-346-1 : Secrétaire-d’Etat-A-la-Condition-Animale. Il prendrait les conseils de sa conseillère municipale à la même fonction.

Rumeur, pas rumeur ?
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A moins qu’un poste auprès du ministère de l’agriculture se libère, en charge plus spécialement du vignoble français. (Pour les conseils, voir la première rumeur…)

Rumeur, pas rumeur ?

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Avec tous les cadeaux rapportés d’Outre-Mer, notre SEAOMMUMPO-346-1 se verrait également bien devenir Secrétaire-d’Etat-Aux-Vides-Greniers-346-1.

Rumeur, pas rumeur ?

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Pour reprendre du service au sein de l’organigramme umpien, notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 envisagerait de se laisser pousser les cheveux, comme M. Lefèbvre.

Rumeur, pas rumeur ?

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M. Sarkozy aurait reçu une lettre anonyme  lui demandant s’il ne lui était pas possible de nommer son actuel Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 à poste regroupant le sport-spectacle d’origine américaine qui se déroule sur un ring et les parcs d’attraction.

Rumeur, pas rumeur ?

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Vous l’aurez compris, pour cette première rubrique « récréation » de 2009, j’ai choisi les bruits qui courent les plus faciles à démentir.

Mais voici que s’avance à grands pas la photo dominicale. A vous de jouer, avec autant d’imagination qu’en 2008 !

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A demain. Nous reparlerons de chiffres….

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Le feu allumé !

Le feu allumé ! dans Sur le vif... mini_090102111000390112940598incent Eblé, Président du Conseil général de Seine-et-Marne, attendait 7000 personnes dans la nuit de la Saint-Sylvestre, au Château de Fontainebleau.

Ce furent pas moins de 12 000 spectateurs venus en famille et enthousiasmés qui redécouvrirent les jardins du palais au cours de cette formidable soirée de clôture entièrement gratuite du premier festival Dépayz’arts.

090102102213390112940489 dans Vie locale

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Pour l’occasion, l’espace avait été laissé aux mains de la Compagnie Carabosse, qui plaça l’événement sous le signe du feu.

Le feu magique, le feu de joie, le feu qui danse, le feu purificateur, aussi, le feu qui allait assurer la transition entre les deux années…

En effet, 6500 lumignons, une trentaine de braseros, des machines tout droit sorties des forges d’Héphaïstos avaient été disséminés dans le parc, le long du canal et dans le quartier des Héronnières.

Une véritable féérie plongea les participants dans de vrais moments de poésie, avec Didier Lockwood et Caroline Casadessus, des fanfares, des groupes de musique, des bassins d’eau à 40° pour les téméraires et les courageux, des artistes de rue, des performers, des acrobates-funambules, des cavaliers debout sur leur monture, un DJ argentin…

On ne savait véritablement pas où donner de l’oeil et de l’oreille.

Ce fut une nuit tout à fait originale et exceptionnelle. Le public était enthousiaste ! 

Je vous laisse quelques clichés, avec un peu plus bas les liens vers les sites des principaux artistes.

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Ce festival sera bien entendu reconduit l’an prochain, mais cette fois-ci, dans le nord du département.

Je vous laisse pour terminer le site de la Compagnie Carabosse, maître d’oeuvre de la soirée, et celui des autres groupes :

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Moins 12 pour cent, et les soldes n’ont pas commencé !

Moins 12 pour cent, et les soldes n'ont pas commencé ! dans Chiffres et nombres nyok1zrql5près les agapes et autres festivités d’hier, force nous est de redescendre un peu sur terre, et de nous replonger dans les chiffres…

Ah ! Ces chiffres qui, tels les faits les plus têtus, sont là pour nous faire prendre conscience que la réalité vraie n’est pas toujours la même que celle décrite dans les somptueux magazines quadrichromiques de la municipalité ou de la Communauté de Communes…

L’une des grandes questions concernant les résultats économiques de Montereau, c’est de savoir quelles sont précisément les données en matière d’emploi.

On se souvient que notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 avait lancé à grand renfort de communication, courant 2003, sa fameuse opération « 1000 jours pour 1000 emplois ».

On se souvient également que le bilan, trois ans après, soit plus que 1000 jours, ce bilan était tellement maigre que notre édilanous avait été obligé de préciser :

« «Nous ne sommes pas tout à fait au bout, puisque nous ne comptons que les jours ouvrables.»

Cf les papiers suivants :

http://yvespoey.unblog.fr/2007/03/12/

http://yvespoey.unblog.fr/2007/03/13/

J’ouvre une petite parenthèse : devoir éliminer les jours ouvrables, alors que son bien-aimé Chef voudrait nous faire bosser le dimanche, ça relèverait presque de la haute trahison…

Heureusement que ça ne se sait pas trop en haut lieu. Pas encore, du moins…

Et je referme la parenthèse.

Alors évidemment, comment se rendre vraiment compte du vrai bilan de la supposée création d’emplois sur Montereau ?

Y aurait-il des chiffres IN-DIS-CU-TA-BLES, sortis de tout contexte de communication municipale, des chiffres qui viendraient nous éclairer sans aucune contestation possible ?

OUI ! Ces chiffres existent.

Une flambergienne attentive à cette question vient de me les communiquer, qu’elle en soit ici remerciée.

En 2002, soit une année avant le début de l’opération, des élections prud’hommales avaient lieu.

Six ans après, en 2008, avait lieu le retour de ces mêmes élections.

Ces deux scrutins ne concernent que le secteur privé à Montereau. On ne peut y rajouter les emplois publics à la Mairie, etc, etc…

En 2002, nous avions 6 399 inscrits sur les listes électorales. 

En 2008, nous n’en avions plus que  5 624, soit une différence de 775 emplois.

Soit aux alentours de 12 % de salariés en moins, en 6 ans.

On comprend donc pourquoi on nous dit, toujours avec force communication, que le chômage baisse à Montereau : il y a de moins en moins de salariés dans la ville !

Cet excellent indicateur de l’attractivité de notre commune nous fait commencer l’année sur un ton peu réjouissant.

Sans vouloir jouer les Cassandre, tout ceci vient fortement relativiser l’optimisme forcené déployé dans les derniers 7/7 en date, dans lesquels notre SEAOMMUMP-346-1 saluait l’essor de la création d’entreprises depuis 2007 à Montereau…

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