Archive pour février, 2009

En être ou ne pas en être ?

En être ou ne pas en être ? dans Vie locale 090211120220390113134710 Avant Post !

 C’est Monsieur Vanneste, député UMP du Nord qui conseille aujourd’hui à Yves Jégo de démissionner.

Déclaration reprise dans une dépêche AFP de ce jour, 16h58

Contenu supprimé à la demande de l’hébergeur UNBLOG.FR

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A ne pas manquer aujourd’hui :

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« La preuve par les documents ! »

Avec notamment cette petite déclaration, en page 2 :

« Jégo est dépassé par les événements, s’est écrié Sarko. Il est insignifiant, mais ce n’est pas sa faute. On ne l’a pas mis à l’Outre-Mer parce qu’il y connaissait quelque chose, mais parce qu’il fallait le mettre quelque part. »

Pour le reste, achetez donc le volatile du jour…

 

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et HOU prod. présentent 

 

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Le milliardaire en miles :

OPA sur les Antilles !

 

Sur votre blog demain !

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En être ou ne pas en être ?

 

090216084424390113165592e commence le papier d’aujourd’hui avec une question qui va vous paraître pour le moins saugrenue :

La ville de Montereau-Fault-Yonne va-t’elle encore longtemps faire partie de l’Ile-de-France?

A l’heure où les préoccupations majeures de nos gouvernants devraient être la lutte contre le chômage, la hausse de notre pouvoir d’achat, certains politiques et non des moindres réfléchissent actuellement à la façon d’aller gratter un peu d’argent du côté des collectivités locales, qui ont l’énorme avantage actuellement d’être souvent gérées à gauche.

L’objet est de supprimer purement et simplement les différentes strates qui existent du fait de la décentralisation : villes, agglomérations, communautés de communes, départements et région.

Dans ce cadre-là, une commission ad hoc, la fameuse commission Balladur, planche depuis plusieurs mois sur le sujet.

 http://www.comite-constitutionnel.fr/accueil/index.php

Récemment, elle a auditionné un homme dont la mission est de redonner à l’Ile-de-France sa compétitivité.

Nicolas Sarkozy trouvant que décidémment la région socialiste n’était pas capable de le faire, il a créé un Secrétariat d’Etat spécialement pour nous, avec à sa tête un homme bien connu des Seine-et-Marnais, Christian Blanc, préfet de notre département de 1985 à 1988.

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Auditionné par la commission Balladur, Christian Blanc avait estimé, en substance, que l’Oise avait plus sa place en Ile-de-France que la Seine-et-Marne, territoire encore profondément rural.

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Autant dire que cette annonce n’est pas passée inaperçue, et notamment en ce qui concerne Vincent Eblé, dans un communiqué en date du 12 février dernier.

Pour le président du Conseil général de Seine et Marne, «  Si la Seine-et-Marne demeure un territoire contrasté, mêlant urbain, péri-urbain et rural – en bref un territoire rurbain comme beaucoup en Ile-de-France -, ses enjeux et ses problématiques sont étroitement liées au cœur de l’agglomération et à la dynamique de la métropole francilienne à laquelle elle contribue activement.« .

Bref, en deux mots, la Seine-et-Marne a quand même bougé et le temps ne s’y est pas arrêté depuis le temps où Christian Blanc en était le préfet.

Mais sa déclaration a aussi provoqué des remous chez un autre illustre francilien, puisque Roger Karoutchi, celui des 198 ouvrages vendus en une semaine, est monté au créneau afin de tailler en pièces les affirmations du Secrétaire-d’Etat à la région capitale.

Il n’est notamment pas question pour Roger Karoutchi de rattacher l’Oise à l’Ile-de-France. IL faut dire que dans l’Oise également, les dires de Christian Blanc ont provoqué un tollé à l’UMP, où l’on tient à rester en Picardie !

Quant Jean-Paul Huchon, l’actuel président de la région Ile-de-France, il semble qu’il n’ait pas souhaité entrer dans un débat aussi surréaliste !

On ne sait d’ailleurs pas non plus ce qu’en pense notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1. Pour l’heure, il a une ou deux autres occupations…

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Trouble de l’édition…

Trouble de l’édition…

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Trouble de l'édition... dans Chiffres et nombres 090215020905390113157200ous le savez, nous vivons dans un monde où les données numériques prennent une place prépondérante.

C’est pourquoi, ici, on aime bien vérifier de temps en temps la réalité de certains chiffres.

Je me suis demandé si le petit dictionnaire impertinent de l’Ile-de-France écrit par notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 avait connu un succès éditorial, un mois après son lancement, le 14 janvier dernier.

Pour ce faire, il existe en France un outil très pratique, très efficace, et surtout incontestable car reconnu par la profession des éditeurs qui, dans sa partie, ne peut pas se permettre d’avoir des approximations ou des exagérations, comme on en constate parfois sur certains plateaux de télé.

Il s’agit de la société EDITSTAT avec un site en ligne payant, sauf pour les cinq premières consultations, ce qui fut amplement suffisant.

http://www.edistat.com/

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Voici donc les ventes de la dernière production jégoïste en date :

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En un mois, 93 exemplaires ont donc été achetés, dont 50 en librairie. (Je gage que les libraires monterelais représentent à eux-seuls une bonne partie de ces maigres ventes.)

Moi qui ne suis pas versé dans les tirages éditoriaux, je me suis demandé si 93 exemplaires en un mois, ça représentait une performance.

C’est pourquoi, j’ai eu l’idée de réaliser la même expérience avec le dernier ouvrage de Roger Karoutchi, sorti quant à lui le 2 février dernier seulement, c’est à dire presque trois semaines plus tard.

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En une semaine, Roger Karoutchi a vendu 198 ouvrages, soit plus du double que notre SEAOMMUMP-346-1 en un mois.

Mais il faut évidemment insister sur deux paramètres :

1) Dans le petit dictionnaire de l’IDF, Yves Jégo à ma connaissance n’a fait aucun coming-out alors que Roger Karoutchi oui. (Enfin, d’après les quelques entrefilets que j’ai pu lire à droite et à gauche, surtout à droite d’ailleurs, car je dois vous préciser que je ne fais pas partie des 93 acheteurs…)

2)  L’actuelle exposition médiatique de notre SEAOMMUMP-346-1, même si elle ne lui donne pas le beau rôle (c’est un euphémisme…) aura peut-être un avantage pour lui : faire repartir en flèche ses ventes, à tel point que l’annuaire des Postes et Télécommunications fera figure à côté de petit tirage.

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Du B.A. BA de l’expulsion locative !

Du B.A. BA de l'expulsion locative ! dans Ca ne va plus ! 090215013056390113157072ujourd’hui, je voudrais revenir sur les rumeurs d’expulsion qui commencent à courir à Montereau-Surville ces jours-ci.

Contrairement aux rumeurs du dimanche, celles d’aujourd’hui sont hélas beaucoup plus réalistes.

Plusieurs familles ont reçu récemment un avis d’expulsion pour le 4 avril prochain. Le 4 avril, c’est bientôt.

Mme Z. et ses deux enfants font partie de cette « charrette » annoncée.

Un petit entretien avec elle s’est révélé très instructif.

Confluence-Habitat, l’Office municipal des HLM de Montereau, pourtant bailleur social, voudrait virer ses pauvres qu’il ne s’y prendrait pas autrement.

Mme X. est locataire d’un F4 depuis maintenant douze ans dans une tour qui n’est pas destinée à être démolie.

Elle est employée municipale sur un contrat précaire de 56 heures par mois avec un complément ASSEDIC. Ce maigre revenu fait qu’elle dépasse néanmoins de 2,79 Euros le plafond pour toucher l’aide APL qu’elle recevait auparavant.

Cette suppression de l’APL fait que depuis quatre ans, elle n’arrive plus à s’acquitter de la totalité de son loyer qui se monte à 651 euros. D’autant que les charges ont explosé ces dernières années. Chauffage, ménage des parties communes, ascenseur, etc, tout ceci correspond à la moitié du loyer.

Face à cette situation, elle a demandé plusieurs fois à changer d’appartement, et de pouvoir disposer non plus d’un F4 mais d’un F3 moins cher.

Refus catégorique de l’OPHLM.

Elle a donc accumulé des dettes qui sur ces quatre années se montent à 15 000 euros.

La mécanique semble bien huilée :

Sans les dettes, l’OPHLM a prétendu qu’il n’y avait plus de logements disponibles, (on devait reloger les habitants des appartements détruits) et une fois les dettes accumulées, on lui a refusé ce F3….. précisément parce qu’elle devait de l’argent !

Un dossier de surendettement a été constitué, mais qui ne lui garantit pas du tout un maintien dans les lieux.

Voyons maintenant, à Montereau-Surville, ce qu’on peut vous proposer pour un loyer de 651 euros mensuels dans un F4, photos à l’appui.

1) On ne peut plus rien fixer dans les murs humides :

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2) Des fenêtres à travers lesquelles passe le vent. Et au 13ème étage, à Surville, le vent souffle…

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3) L’humidité dues aux infiltrations dans les murs :

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4) Le plâtre qui se décolle :

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5) Des volets maintenus grâce à des bouts de papier adhésif :

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6) La vétusté des plomberies. (La rouille empêche tout changement de pièces ou de joints.)

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Un autre cercle vicieux vient s’inscrire dans cette triste mécanique.

Beaucoup de locataires, et à plus forte raison les endettés, n’osent plus demander à l’Office municipal des réparations pourtant indispensables.

Pourquoi ?

Tout simplement parce qu’ils pensent que le loyer en serait alourdi !

Témoin ce lavabo d’un autre âge :

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Rappelons que nous sommes à Montereau, la ville de notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 qui a fait de sa « fibre sociale » un fonds de commerce médiatique, et qui s’affiche sur son blog en compagnie de l’Abbé Pierre.

Gageons justement que la Fondation de l’Abbé-Pierre sera certainement très intéressée de savoir ce qui se passe réellement à Montereau-Fault-Yonne.

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090211120220390113134710 Après Post ! 

0021ne dépêche de l’Agence REUTERS tombée aujourd’hui à 09h52

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FRANCE – GUADELOUPE (LEAD 1) – RTR – 16/02/2009 09:52:32
Blocages en perspective lundi en Guadeloupe

POINTE-A-PITRE, Guadeloupe, 16 février (Reuters) – Un appel au blocage des routes a été lancé pour la journée de lundi en Guadeloupe, où le collectif contre la vie chère et les surprofits (LKP) demande le maintien de la mobilisation.

Le secrétaire d’Etat a l’Outre-mer, Yves Jégo , exhorte pour sa part le patronat à faire rapidement des propositions, tout en promettant de faire « respecter l’Etat de droit » en Guadeloupe.

« Ça suffit, la Guadeloupe ne peut plus attendre », déclare-t-il dans un entretien publié lundi par Le Parisien.

« Soit on risque l’affrontement, ce que ne souhaite pas le gouvernement. Soit les douze personnes sur lesquelles repose l’avenir de la Guadeloupe, les six présidents des organisations patronales et les six secrétaires généraux des syndicats, se parlent et se mettent d’accord », poursuit-il.

Après un nouveau coup de force dans la ville du Moule, qui a rassemblé 9.000 sympathisants selon la police et 50.000 selon les organisateurs samedi, le LKP avait atténué la mobilisation dimanche.

La journée a été marquée par la rencontre avec une délégation du Parti socialiste qui, emmenée par l’ancien ministre à l’Outre-mer Christian Paul, s’est engagée à interpeller l’Etat sur sa responsabilité dans le dossier.

Après un mois de grève générale, la cote de popularité du LKP ne semble guère avoir baissé auprès de la population, même si certains espéraient une pause dans le mouvement.

Le Medef-Guadeloupe a mis en garde contre les conséquences économiques du blocage, et estimé qu’entre 8.000 et 12.000 emplois, sur 79.000, pourraient être détruits dans le secteur privé.——————————————————————————————–

Rumeurs médiatrices

Rumeurs médiatrices dans Récréation 090211120220390113134710 Avant Post ! 

0021 dans Récréationne dépêche de l’Agence REUTERS tombée aujourd’hui à 11h32

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FRANCE – GUADELOUPE – RTR – 15/02/2009 11:32:54

Guadeloupe-Le LKP rejette les propositions, le blocage subsiste

POINTE-A-PITRE, Guadeloupe, 15 février (Reuters) – Près d’un mois après le début du mouvement de protestation en Guadeloupe, le blocage restait total dimanche après le rejet des dernières propositions par le collectif contre l’exploitation LKP.

Victorin Lurel, le président de région, et Jacques Gillot, le président du département, ont annoncé samedi la prise en charge partielle de l’augmentation des salaires réclamée par le collectif contre la vie chère et les surprofits, alors que l’agitation a gagné la Martinique, la Guyane et La Réunion.

Cette mesure prendrait la forme d’une prime salariale de 100 euros pendant trois mois pour les revenus inférieurs à 1,4 smic et concernerait quelques 40.000 personnes. En contrepartie, les élus locaux demandent un assouplissement du blocage.

Ils espèrent que leur proposition favorisera une relance des négociations salariales entre les partenaires jusqu’au vote d’une loi pour le développement économique de l’Outre-mer, programmée en mars prochain à l’Assemblée Nationale.

Le LKP a opposé une fin de non-recevoir à cette proposition.

« C’est du recyclage budgétaire et administratif. Il n’y a rien de nouveau. », a déclaré le porte-parole du collectif, Elie Domota, en appelant la région et le département a faire preuve d’audace, et l’Etat à « respecter sa parole ».

Il faisait référence au pré-accord conclu le 8 février dernier entre syndicats, collectivités, Etat et patronat.

Ce projet prévoyait une hausse de 200 euros net des bas salaires, moyennant des exonérations sociales.

Mais le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, Yves Jégo , rappelé à Paris la semaine dernière par le gouvernement, a estimé que ce n’était pas à l’Etat de s’imiscer dans les négociations entre les syndicats et le patronat locaux.

« L’Etat ne doit pas se substituer à la réponse d’un certain nombre de chefs d’entreprise », a confirmé dimanche sur Radio J la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse.

IL FAUT MODIFIER LE STATUT DE L’OUTRE-MER, DIT LARCHER

Samedi, plusieurs milliers de manifestants ont défilé aux couleurs du LKP, un collectif qui regroupe 49 organisations syndicales, dans un lieu lieu symbolique, la ville du Moule.

Située à une vingtaine de kilomètres à l’est de Pointe-à-Pitre, cette localité avait vu tomber sous les balles des forces de l’ordre des ouvriers de la canne lors d’une manifestation pour une augmentation des salaires en 1952.

La députée guyanaise Christiane Taubira, présente à la manifestation, a estimé que Nicolas Sarkozy devrait intervenir de façon solennelle pour répondre aux inquiétudes des Antilles.

Dans un entretien au Journal du dimanche, la députée PRG a dénoncé les inégalités dans ces départements, où l’on frôle selon elle « l’apartheid social » qui serait pratiqué par les pouvoirs des propriétaires blancs, les békés.

Cette « caste détient le pouvoir économique et en abuse », a estimé l’ancienne candidate à l’élection présidentielle.

« Nicolas Sarkozy doit prendre acte des abus constatés sur nos territoires et s’engager à ce que toute la lumière soit faite sur l’opacité des prix », a dit l’élue, qui soupçonne notamment des irrégularités sur la tarification de l’essence.

« Si l’Etat ne fait rien, la lutte va continuer : les négociations ne sont pas obérées par l’intransigeance syndicale mais par l’injustice du système », a-t-elle prévenu.

Pour le président du Sénat, Gérard Larcher, si « le problème d’urgence est d’abord de pouvoir répondre aux problèmes de pouvoir d’achat », le problème de l’Outre-mer est plus large.

« Je pense que le dossier de l’Outre-mer, ce n’est pas seulement le panier de la ménagère », a-t-il dit sur Europe 1 en estimant que leur statut, qui date de 1946, doit être modifié.

Le président de région, Victorin Lurel, a d’ailleurs abondé dans le même sens en annonçant samedi la tenue prochaine des assises de la société guadeloupéenne.

Sur le terrain, un répit a toutefois été constaté dans les commerces et les stations-services, qui ont relevé leur rideau pour approvisionner la population.

Le mouvement en Outre-mer est très suivi en métropole.

Plus de six Français sur dix pensent que la grogne sociale aux Antilles pourrait s’y étendre, selon un sondage Ifop paru samedi dans le quotidien Sud-Ouest.

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090214093806390113150742 n’en pas douter, ce sont évidemment les événements récents en Outre-mer qui ont produit leur lot de rumeurs et autres bruits qui courent.

Ces allers et retours jégoïstes ont fait jaser – allez, soyons fous – la planète entière !

Je vous préviens, il sera un peu plus difficile qu’à l’accoutumée de faire la part des choses…

Si vous voulez passer directement aux photos, vous pouvez.

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En échange de son silence, notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 aurait promis à M. Elie DOMOTA une maison à 0 euros par jour.

Rumeur, pas rumeur ?

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En apprenant qu’il allait être doté par le Chef de deux médiateurs, notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 aurait demandé à son nouveau Conseiller municipal Robert Onofrio comment utiliser un médiateur pour jouer du ukulélé ou de la guitare.

Rumeur, pas rumeur ?

(Je présente toutes mes excuses au fidèle flambergien-gibsonnien-guitariste-de-talent-à-quand-le-3ème-album qui se reconnaîtra, pour cette vanne à la fois foireuse et guitaristique…)

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Avec ses allers-retours récents et forcés en Guadeloupe puis en Martinique,  notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 devrait bientôt replanter 346 puits à carbone.

Rumeur, pas rumeur ?

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Notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 envisagerait de nommer deux médiateurs pour tenter de faire revenir la société Nexity à Montereau.

Rumeur, pas rumeur ?

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Notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 aurait déjà décidé de faire des deux médiateurs les invités-vedettes de la prochaine cérémonie des Monterelais de l’année.

Rumeur, pas rumeur ?

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Finalement, je suis persuadé que vous avez su démêler le faux du faux. Comme toujours.

Mais passons aux choses un peu plus sérieuses.

Sur ce blog, je dois confesser vous avoir proposé des photos à légender qui pouvaient prétendre à vous tirer un ou deux sourires.

Mais aujourd’hui, je me demande s’il est bien nécessaire de les légender, tellement ces clichés dûs à la crise dans les DOM sont hilarants.

A vous de voir.

Voici la première.

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La seconde, que nous devons à notre PFD, notre Poseur de Filets Dérivants, est une capture d’écran de la chaîne d’info en continu i-Télé.

Je trouve qu’elle est énorme !

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Bon dimanche !

A demain !

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Démolition, reconstruction et confusion

Démolition, reconstruction et confusion dans Sur le vif... 090211120220390113134710 Avant Post ! (2)

0021 dans Sur le vif...ne dépêche de l’Agence REUTERS tombée aujourd’hui à 12h52

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FRANCE – ANTILLES – JEGO – RTR – 14/02/2009 12:52:13

Antilles – Jégo estime être soutenu dans sa gestion de la crise
PARIS, 14 février (Reuters) – Le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, Yves Jégo , a déclaré samedi se sentir soutenu dans sa gestion de la crise aux Antilles, tout en reconnaissant que des erreurs avaient été commises.

« Quand il y a 25 jours de blocage, il faut se dire que chacun a commis des erreurs », a-t-il déclaré sur France Info.

A la question de savoir s’il se sentait soutenu par l’exécutif, il a répondu : « Bien sûr ».

« Ce n’est pas parce que le président de la République ne s’exprime pas qu’il ne soutient pas son secrétaire d’Etat, qu’il ne m’a pas apporté des moyens », a-t-il dit.

« Il n’y a pas de problème de ce côté-là. Je sais bien que chacun cherche à regarder si jamais le ministre n’est pas déstabilisé, s’il n’y a pas des querelles de stratégie au sein du gouvernement, ce n’est pas ça la réalité », a ajouté Yves Jégo .

Le secrétaire d’Etat a répété que l’Etat tiendrait ses promesses et appelé les partenaires sociaux à prendre leurs responsabilités, notamment sur la question des hausses de salaires réclamées depuis près d’un mois par les manifestants guadeloupéens, qui viennent d’être rejoints par leurs voisins martiniquais.

« Quand il y a un tel blocage depuis longtemps dans une société qui ne pratique pas le dialogue social, il faut qu’on s’interroge sur les responsabilités de chacun », a-t-il dit.

« Chacun est responsable de ce qui s’est passé, aujourd’hui chacun est responsable de la sortie, chacun a fait des efforts, il reste maintenant à ce que les partenaires sociaux arrivent à se mettre d’accord », a-t-il ajouté.

Interrogé sur i-Télé sur une possible propagation de la crise guadeloupéenne au reste de la France de l’Outre-mer, Yves Jégo a indiqué que le plan de l’Etat était « global ».

« Le plan que nous bâtissons, c’est un plan global. Les mesures de la Guadeloupe, elle s’appliqueront à la Martinique, elles s’appliqueront en Guyane, elles s’appliqueront à La Réunion », a-t-il dit.

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0021ne dépêche de l’Agence France Presse tombée hier soir à 21h21 :

Contenu supprimé à la demande de l’hébergeur UNBLOG.FR

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Démolition, reconstruction et confusion

090213110618390113145507n « sur le vif » consacré aujourd’hui à deux événements locaux qui touchent le monde de l’éducation. Avec en prime un petit bonus à la fin…

Mardi dernier, avait lieu la nuit des Rased, ces Réseaux d’Aides Spécialisées pour les Elèves en Difficulté, qui vont connaître dès la rentrée scolaire prochaine des suppressions de postes très importantes.

Des Enseignants, des Parents d’Elèves venus en grand nombre s’étaient réunis dans une salle prêtée par la Mairie de Varennes-Sur-Seine.

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M. Yannick Bodin, notre Sénateur, et M. Léo Aiello, notre Conseiller général étaient venus apporter leur soutien au collectif ainsi créé.

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Puis, une délégation fut reçue par les élus varennois, qui siégeaient au sein de leur conseil municipal. Sur la proposition du maire M. José Ruiz, une motion en faveur de ces RASED menacés fut débattue puis votée à l’unanimité. Elle sera adressée à M. le Ministre de l’Education Nationale.

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(Pour la petite histoire, et pour vous donner un ordre d’idées, le conseil municipal varennois est à son homologue monterelais ce que Nelson Mandela pour le concept démocratique est au délicieux Mahmoud Ahmadinejad, toutes proportions gardées. Il faudra d’ailleurs, que nous en reparlions, un jour, de cette comparaison entre les deux assemblées municipales.)

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Autre événement, jeudi soir dernier.

La première pierre du collège MALRAUX était posée par une escouade d’apprentis maçons, tous plus jeunes les uns que les autres :

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 Avec les trois collègiens aux couleurs du financeur, le Conseil Général de Seine-et-Marne, MM Eblé, Aiello, et Albouy (qui représentait notre SEAOMMUMP-346-1, hélas retenu par un ou deux soucis ultra-marins) semblaient méditer la fameuse citation « que celui qui n’a jamais posé la première pierre me la lance… »

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Martine GOZARD, Principale du collège et donc principalement intéressée par cette cérémonie…

Et puis, ne croyez pas que je veuille fayoter, mais on notait la présence de M. l’Inspecteur d’Académie-Adjoint.

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Je voudrais terminer ce papier avec une petite photo qui n’a rien à voir avec ce qui précède, mais qui pourrait s’inscrire dans le chapitre « donnez-vous du mal… »

Voici donc un papier publié dans la République des Pyrénées de cette semaine.

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Je vous le disais : donnez-vous donc du mal… 

(Je me demande si Roger Karoutchi n’aurait pas fait parvenir à l’iconographe de la REP du 64 une caisse de Jurançon cuvée du baptême d’Henri IV…)

A demain, pour les rumeurs, et avec deux photos pour le prix d’une!

Mais pas n’importe lesquelles… Des photos, comment dire… Des photos de crise !

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Surville : retour vers le futur (12)

Surville : retour vers le futur (12) dans Vie locale 090211120220390113134710 Avant Post ! (2)

0021 dans Vie localene dépêche de l’agence Associated Press tombée aujourd’hui à 14h46:

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SOCIAL – GUADELOUPE – SARKOZY – AP – 13/02/2009 14:46:39

Outre-mer: Sarkozy tente de gagner du temps

Nicolas Sarkozy tente de gagner du temps face à la crise sociale aux Antilles. Sortant de son silence sur la grève générale en Guadeloupe, le chef de l’Etat a annoncé vendredi la création d’un « conseil interministériel de l’outre-mer », sans faire aucune proposition nouvelle aux grévistes.

M. Sarkozy n’avait pas prononcé un mot sur l’outre-mer dans son intervention télévisée du 5 février. Alors que la crise s’étend désormais à la Martinique et que la contagion gagne les autres départements d’outre-mer, le chef de l’Etat est sorti de son silence lors du Conseil des ministres.

Mais il n’a annoncé aucune mesure nouvelle allant au-delà de la plate-forme négociée sur place par le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer Yves Jégo . Le Premier ministre François Fillon a opposé lundi une fin de non-recevoir aux demandes du patronat guadeloupéen d’un allègement des charges des entreprises, rendant impossible la mise en oeuvre du pré-accord conclu la semaine dernière entre le patronat, les collectivités locales et le collectif représentant les grévistes.

Ce pré-accord prévoyait une augmentation de 200 euros pour les salariés percevant jusqu’à 1,6 fois le SMIC. Le collectif LKP a suspendu les négociations jeudi, exigeant que l’Etat s’engage dans le pré-accord. Mais le gouvernement renvoie la balle sur le patronat.

« Méfions-nous des fausses-bonnes idées de court terme pour sortir du conflit qui, en réalité, ne feront que compromettre l’avenir de ces territoires », a dit Nicolas Sarkozy dans une allusion aux revendications salariales.

Le chef de l’Etat s’est seulement engagé à ce que la question d’une meilleure répartition des richesses, qui « concerne la France entière », soit abordée lors de son rendez-vous du 18 février avec les partenaires sociaux. « Il ne peut y avoir une société à deux vitesses où une catégorie sociale progresse alors qu’une autre stagnerait et resterait dépendante des prestations sociales », a-t-il dit.

Plutôt que des hausses de salaires, M. Sarkozy a réaffirmé son ambition « d’assurer un développement endogène » de l’outre-mer, « seule façon de générer des emplois durables et de faire diminuer le chômage ».

Le chef de l’Etat a rapidement remercié Yves Jégo , décrédibilisé sur place et flanqué depuis cette semaine de deux médiateurs chargés de rechercher une solution à la crise.

Mais il a estimé que « l’avenir des collectivités ultramarines n’est pas l’affaire du seul ministre en charge de l’outre-mer ». « Chaque membre du gouvernement doit se sentir concerné et doit s’y impliquer personnellement », a-t-il sermonné.

Le chef de l’Etat a donc annoncé la mise en place « sans délai » d’un conseil interministériel. Le conseil, promesse de sa campagne présidentielle en 2007, « se réunira dans les prochains mois pour faire des propositions sur la rénovation de la politique menée par l’Etat en outre-mer ». Une forme de désaveu pour M. Jégo .

Ce dernier, rentré des Antilles spécialement pour le Conseil des ministres, n’a pas prévu de repartir en Guadeloupe pour l’instant, selon le porte-parole du gouvernement Luc Chatel. Interrogé à l’issue du conseil, Yves Jégo a répondu qu’il y retournerait si nécessaire.

Dans un entretien au « Monde », M. Jégo affirme n’avoir « jamais fait de promesses sur les salaires » lors de ses négociations avec le collectif LKP. Il confirme que le projet de loi sur le développement de l’outre-mer sera examiné à partir du 10 mars le Parlement.

Ce discours risque fort de ne pas empêcher une contagion de la crise aux autres régions d’outre-mer. Dans un entretien publié vendredi par « Le Parisien », la Première secrétaire du Parti socialiste Martine Aubry craint même une « propagation » en métropole de la crise sociale antillaise.

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Surville : retour vers le futur (12)

 

090212073043390113142844… Non, ce sigle ne désigne pas une maladie…

Mathieu Percheminier nous explique ce que désignent ces trois lettres qui vont avoir une certaine importance, pour ne pas dire une importance certaine à Montereau.

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La mise en place chaotique de la procédure HVS à Surville

(épisode 11)

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Les années 1970 ont vu les grands ensembles français se dégrader rapidement. La prise de conscience de cet état de fait culmine à l’occasion du colloque de Dourdan (1972-73) portant sur le développement de la vie sociale dans les grands ensembles.

L’association « Habitat et Vie Sociale » est créée en 1973. Des séminaires de réflexion, intitulés également « Habitat et Vie Sociale » (HVS), sont organisés à l’initiative de Robert Lion (directeur de la construction) et Lenoir (directeur de l’action sociale) dans plusieurs villes françaises (Marseille, Arras, Saint-Etienne,…).

L’institutionnalisation de ce groupe intervient en mars 1977. Il s’est doté des moyens nécessaires à son action. On se rend rapidement compte que l’ampleur des dysfonctionnements dans les cités est immense, et il s’agit dorénavant d’appréhender le problème d’un point de vue global. C’est ainsi qu’est élaborée une méthode de travail et mise au point une procédure de réhabilitation physique et sociale des grands ensembles dont les finalités s’avèrent assez proches de celles des Model Cities élaborées dans la dynamique de l’Affirmative Action formalisée par le président Johnson en 1964 aux Etats-Unis.

Le début des années 1980 est l’époque où les lois de décentralisation organisent en blocs de compétence les responsabilités des différentes collectivités territoriales. Ces lois « préfigurent et dessinent les contours d’une nouvelle politique contractuelle, qui vaudra non seulement pour la politique de la ville mais aussi pour l’ensemble des secteurs de l’action publique »1.

HVS, qui précède ces lois (mais qui constitue une première étape dans ce processus), est un mélange hybride de centralisation étatique et décentralisation : on rappelle aux municipalités qu’elles sont pleinement responsables, mais parallèlement, on retire la gestion des crédits aux régions, et l’Etat, par manque de confiance, évince les conseils généraux et les élus. On commence tout de même à parler de partenariat, de politique contractuelle. De nouvelles techniques de participation sont expérimentées : mobilisation des associations, des bénévoles et professionnels du social. Ce qu’on appellera plus tard « développement social » se profile de façon expérimentale.


La procédure HVS retient les grands ensembles HLM les plus dégradés. S’attaquant de manière globale aux dysfonctionnements, elle se décline de façon similaire dans les différents secteurs retenus :

  • traitement des abords des immeubles,

  • amélioration des façades.

  • intégration d’équipements adaptés, mais qui ne doivent plus être conçus uniquement à l’échelle du quartier, mais de la ville dans son ensemble afin de favoriser les échanges sociaux.


La municipalité monterelaise a vécu quelques péripéties avant de voir le quartier de Surville accepté dans le dispositif HVS. C’est en 1975 qu’a débuté cette « aventure », pendant la préparation du VIIème Plan : une circulaire émanant de la DDE parvient à la mairie de cette ville, demandant des renseignements sur la ZUP. En réponse, un rapport est envoyé l’année suivante.

Lors de l’officialisation du groupe interministériel HVS, les édiles monterelais sollicitent officiellement l’inscription de Surville parmi les 50 opérations envisagées. Cette demande est tout d’abord refusée. Parallèlement, l’OPHLM a lancé en novembre 1977 une petite étude sectorielle à Surville, afin de mieux appréhender les possibilités d’intervention sur ce quartier. C’est précisément à cette époque que la situation se débloque pour Montereau qui voit finalement sa ZUP acceptée pour bénéficier de la procédure. L’élaboration d’un pré-dossier est alors confiée à un bureau d’étude en sociologie urbaine (ORGECO), qui est remis au printemps 1978 et approuvé plusieurs mois après (précisément le 10/10/1978), suite à la réception des responsables d’Habitat et Vie Sociale par la municipalité le 5 avril 1978 pour lui faire part de ses propositions : humanisation de la ZUP, aménagement du fond des Rougeaux, développement des équipements publics, lancement de la deuxième zone industrielle.

Conscients d’avoir hérité d’une situation difficile dont ils ne sont pas responsables, les édiles locaux ne manquent jamais une occasion de rappeler publiquement que l’Etat doit assumer.

HVS semble représenter un ballon d’oxygène sur lequel comptent énormément les élus locaux, José Alvarez en premier lieu, dont les portraits qu’il dresse du quartier de Surville sont alarmistes, pour inciter peut-être les pouvoirs publics à s’intéresser à Montereau :

« Le résultat de cette politique désastreuse est bien connu : grave déséquilibre habitat-emploi -perçu dès 1970- faisant que Montereau est frappé de plein fouet par la crise économique, et ZUP inachevée, mutilée dans laquelle les logements dépassant dix ans d’âge se détériorent, absence ou insuffisance d’équipements commerciaux, culturels, sociaux, d’espaces verts, de détente, de loisirs,… (…) En conséquence, nous souhaitons que le dossier appréhende avec responsabilité l’ensemble des questions permettant d’humaniser la ZUP car nous voulons que, vite, on vive moins mal à Surville et que soient créées les conditions pour y bien vivre dans l’avenir »2.

Cette opération représente effectivement une « aubaine », dans une période où les finances locales sont au plus mal. Ce n’est qu’en septembre 1979 qu’est donné l’ordre de relancer ce dossier, alors que le 22 janvier de la même année, le Préfet de Seine-et-Marne informait que le comité directeur du groupe interministériel avait approuvé le pré-dossier. En février 1979, Marius Doriot, responsable de la commission « environnement et cadre de vie » relate les démarches entreprises par la Ville afin de s’octroyer les subventions des différents partenaires : Etat, CAF, Comité Interdépartemental du Logement, Commission Nationale du Logement des Immigrés, DDASS,… et fait part des espérances placées par la municipalité dans cette opération :

« Nous espérons que, comme ceci a été possible à Poissy, au Mans, à Vaulx-en-Velin et récemment à Meaux, il sera possible d’obtenir sur le cadre bâti, sur les équipements et aussi sur les espaces extérieurs des montages financiers acceptables pour tous. Nous plaidons une juste cause, Montereau ne doit pas toujours être la laissée pour compte du département »3.

La véritable étude débute donc en octobre 1979, mais doit être rendue à la fin de ce mois (elle est approuvée le 19/10/1979 par le conseil municipal) ! Le délai est évidemment trop court, mais elle parvient à prouver que les 33 millions de francs initialement pressentis pour l’ensemble des travaux à mener à Surville sont nettement insuffisants. Un délai supplémentaire est donc obtenu afin de mener une étude plus approfondie : le dossier définitif est rendu en mai 1980 après l’examen du conseil municipal le 24/06/1980, et accepté après quelques modifications. Ce sont finalement 103 millions de francs qui seront alloués pour HVS à Surville.

Entre les premières prises de contact au sujet d’HVS et l’approbation définitive du dossier, 5 ans se sont écoulés…Un dernier obstacle vient encore se dresser : le conventionnement obligatoire auquel la municipalité de Montereau s’oppose fermement, position qu’elle exprime officiellement le 05/12/1980, et qu’elle expose publiquement aux Monterelais par le biais d’une édition spéciale de bulletin municipal paru en janvier 1981, rappelant que 95% du patrimoine HLM français a refusé le conventionnement et ses conséquences (augmentation considérable des loyers qu’est sensée compenser l’APL).

Ce bulletin municipal appelle à une mobilisation générale de la population (« Aidez-nous à obtenir des subventions pour que Surville devienne une cité vivable !») lors d’une manifestation organisée à Surville le jeudi 22 janvier 1981. Le Conseil d’Administration de l’OPHLM et les associations se sont d’ores et déjà prononcés contre le conventionnement, le Conseil Général également lors de sa séance du 15 décembre 1980. Une commission interministérielle réunie le 30 juillet 1981 accepte finalement le dossier HVS – Surville sans conventionnement préalable.

On remarque lors de cet épisode une caractéristique chronique du pouvoir central, giscardien en l’occurrence : cette manie de procéder par chantage afin de faire passer ses réformes. On se rappelle du plan de redressement de la ZUP… Ici, les crédits auraient été débloqués seulement si la municipalité avait accepté ce conventionnement. Au final, c’est l’élection de François Mitterrand en mai 1981 qui permet à l’opération HVS d’être engagée sans encombre, au soulagement perceptible de la municipalité :

« Un nouveau Président de la République, une nouvelle majorité à l’assemblée Nationale, ainsi en a décidé démocratiquement notre peuple. Les Monterelais aux prises avec d’énormes difficultés se sont massivement exprimés pour l’accession de la Gauche aux destinées du pays (…) Enfin, et surtout, l’humanisation de Surville va démarrer, sans contrainte du conventionnement comme l’exigeait l’ancien gouvernement »4.

Pierre Mauroy et José Alvarez lors de la signature du contrat de solidarité le 7 janvier 1982

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L’opération HVS doit s’attaquer de front aussi bien aux malfaçons architecturales, aux carences urbanistiques, qu’au volet social. Si, comme on peut le lire, Surville présente en 1978 les caractéristiques habituelles des grands ensembles, jeunesse de sa population (46,5 %), taille des familles plus élevée que la moyenne (3,6 personnes), population majoritairement ouvrière (48 % des chefs de famille), il a des spécificités qu’il faut prendre en compte : une grande pauvreté, avec un revenu par ménage extrêmement bas (2.696 francs par mois globalement, et en particulier, selon l’activité du mari, l’examen dégage un revenu mensuel moyen de 2.162 francs par mois lorsqu’il a un emploi et 1544 francs lorsqu’il est chômeur5). En 1978, la population étrangère représente 27 % de la population totale du quartier, dont 27 % de Portugais, 25 % d’Algériens, 16 % d’Espagnols. La taille moyenne de leurs familles s’élève à 5,3 personnes par ménage : les enfants sont extrêmement nombreux, de l’ordre de 5.000 dont plus de 3.000 de moins de 14 ans. Ils représentent donc une catégorie dont les besoins doivent être évalués prioritairement.

Ce quartier connaît également un « sous-équipement relatif à tout ce qui constitue l’armature indispensable à une vie urbaine et sociale »6 notamment en matière d’accueils des enfants et adolescents qui constituent la majorité de sa population, et dans tout ce qu’implique normalement la présence de 13.000 habitants.


« Il apparaît que le manque d’équipements socio-sanitaires et culturels, de loisirs, de détente, l’absence d’une armature commerciale suffisante, l’absence d’une animation transforment Surville en un lieu d’attente et de résignation »7.


Le diagnostic préalable fait ressortir que le souci principal concerne l’emploi. Les habitants se plaignent de l’absence d’humanité de l’architecture (notamment la hauteur excessive des bâtiments), d’un cadre physique et humain resserré, oppressant. On réclame de la couleur, des espaces verts, de repos et de sociabilité.


Inscription sur les terrasses d’Alembert à Surville8

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Selon le plan masse initial de la ZUP conçu par les frères Arsène-Henry, le centre de gravité et d’animation était prévu aux terrasses d’Alembert, qui, suite à l’arrêt des constructions, constituent la frange Ouest du quartier.

Les liaisons de Surville avec la ville basse et l’extérieur en général sont défectueuses ou insuffisantes (notamment les dimanches et jours fériés, le matin et le soir). Les habitants en sont bien conscients. Ils perçoivent clairement un clivage entre le haut et le bas. Certains lieux importants de la ZUP ne sont même pas desservis par les transports en commun, comme le CES Paul Eluard et la piscine ! Le sentiment de dépendance de la ville haute vers la ville basse engendre des frustrations grandissantes. La population de la ville basse est perçue comme plus riche, refusant tout contact et échange avec celle de Surville qui est persuadée que la qualité de vie y est bien meilleure. On assiste donc à l’apparition de préjugés réciproques entre les deux parties de Montereau.

En bref, Surville est une cité caractérisée par des carences chroniques, des défauts multiples. La tâche à accomplir s’avère donc extrêmement lourde et complexe afin que les gens prennent plaisir à y habiter, se l’approprient véritablement. L’évolution démographique de la ville de Montereau entre 1975 et 1982 est un témoin précieux de la santé de la ville, intimement liée à celle de sa ZUP : entre ces deux dates, 2.155 habitants l’ont quittée (soit un solde migratoire de – 2,64 %). Le solde naturel n’est pas en mesure de contrecarrer cette évolution : on a compté 2.913 naissances pour 1.244 décès, soit un taux de croissance de 1,15%9.

La municipalité est bien consciente que l’opération HVS n’est pas en mesure de régler l’ensemble des problèmes de la ville ; elle peut néanmoins y contribuer de façon non négligeable. Elle se situe 17 ans seulement après le début de la construction du quartier : c’est très peu en matière d’urbanisme pour s’attaquer à des actions de réhabilitation, prouvant l’obsolescence particulièrement précoce des matériaux employés.

Les investigations complexes mais nécessaires afin de contrecarrer ce constat accablant ont engendré la constitution d’un groupe de travail composé d’élus, de responsables municipaux, de représentants de l’OPHLM, de membres d’associations, de travailleurs sociaux, d’habitants. Pas moins de dix commissions ont été créées, chacune affectée à un domaine spécifique : le cadre bâti, la circulation, la propreté, l’emploi, les dimensions commerciales et artisanales, les écoles, les espaces extérieurs, les équipements, la jeunesse, les femmes.

On envisage de faire porter les actions principales dans sept domaines : le cadre bâti (isolation thermique, phonique, chauffage; restructuration des logements, ravalement des façades, réhabilitation des cages d’escaliers et halls d’entrée, étanchéité des dalles, aménagement de locaux supports d’activités), les espaces extérieurs (entretenir ce qui existe et restructurer les espaces libres, doter la ZUP d’un schéma général d’aménagement paysager, revoir les plans de circulation, améliorer les liaisons internes et externes de la ZUP), les équipements socio-sanitaires (les regrouper en un lieu central unique, connu et attractif afin de faciliter les démarches des habitants, doter ce centre des moyens nécessaires pour un bon fonctionnement, créer les services manquants), les équipements culturels et de loisir (aménager des locaux, développer les équipements à vocation de détente comme les jeux pour enfants), les équipements autour de l’école (construire un centre de loisirs, mettre en place des structures préventives de santé déficientes à Surville, créer des postes), les commerces et l’artisanat, l’emploi.

Le dossier définitif HVS a été achevé en 1980. Il a sélectionné les actions proposées dans le pré dossier en fonction des priorités et des possibilités financières ; il représente donc le fondement même de la phase active d’Habitat et Vie Sociale. Les actions à mener portent sur un périmètre comprenant la ZUP, la cité d’urgence et le lotissement des Castors, c’est-à-dire 13.150 habitants, soit 64 % de la population totale de Montereau qui en compte alors 20.580. (Dans la ZUP elle-même, on dénombre 12.740 personnes).

A Montereau, qui compte dans la catégorie des villes où, en 1982, plus de 54 % des logements ont été construits entre 1948 et 197410, l’essentiel des logements est patrimoine de l’OPHLM (3.387 logements), auxquels il faut rajouter trois ensembles sur lesquels portent l’opération et compris dans le périmètre ZUP : 64 logements en accession de la SCIC, 338 logements locatifs de la SISM, 60 logements en accession de la Baticoop. C’est au premier organisme que revient la responsabilité de tout ce qui concerne le « cadre bâti », c’est-à-dire la finition et l’amélioration des immeubles et de leurs abords. Le contenu, la localisation et les dates de programmation des propositions touchant au cadre bâti ont été élaborés par l’OPHLM de Montereau et ses services techniques.

Les réhabilitations de bâtiments s’avèrent urgentes dans nombre de cas, au niveau de l’isolation thermique notamment et des façades : « Les façades ne sont pas étanches », « Les façades des bâtiments sont dégradées et l’ensemble s’apparente à des cités de transit »11,…

Les travaux d’isolation thermique nécessaires à Surville.

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La dégradation physique du quartier apparaît très avancée au regard du nombre et de la nature des interventions liées au cadre bâti que prévoit HVS. Elle accentue d’ailleurs le malaise social, en est à la fois une cause et une conséquence. L’absence de remise en état des logements et la non réalisation des travaux indispensables ont engendré des phénomènes de condensation, de noircissement des murs. Les papiers se décollent, les grilles de ventilation sont bouchées, les menuiseries vieillissent mal. La honte que ressentent nombre de locataires vis-à-vis de leur lieu d’habitation découle de sa laideur apparente. Le réaménagement des entrées d’immeubles, halls et cages d’escaliers est également du ressort d’HVS. Il s’agit essentiellement de changer les boites aux lettres abîmées, de refaire les peintures, remplacer les cabines d’ascenseurs… Le mauvais état de ces parties communes paraît mettre en cause les pratiques des habitants, mais ne font finalement que renforcer les défauts techniques dus à plusieurs éléments :

  • les conditions de production des logements

  • les défauts de conception du cadre bâti (halls d’entrée mal conçus, parties communes étroites,…)

  • les conditions d’entretien des immeubles rarement pris en compte lors de leur construction.

Outre ces interventions touchant directement les bâtiments, le réseau de chauffage (réalisé en 1965) doit être reconstruit partiellement. Des défaillances sont relevées avenue Laënnec, rue Descartes,… et doivent être corrigées en créant de nouveaux caniveaux, par la pose de canalisations neuves calorifugées.

L’importance du taux de vacance du parc HLM de Surville a par ailleurs poussé les analystes HVS à s’intéresser de plus près à ce constat. Il s’avère que la plupart des logements vacants sont des 4 pièces, largement dominants dans cette ZUP. Pourtant, malgré cette inoccupation, il existe une demande conséquente en petits et grands logements (6 ou 7 pièces). La décision d’adapter les logements existants aux besoins exprimés par la population a donc rapidement été prise, tout en prenant garde de bien les disperser afin d’assurer une meilleure répartition des familles nombreuses dans la ZUP et favoriser un desserrement d’autres ménages trop à l’étroit.

Une intervention sur la cité des Sablons (cité d’urgence) située à l’Ouest des terrasses d’Alembert est programmée. Ce sous-quartier est constitué de petits pavillons individuels de construction légère (LPN) réalisés en 1955. De nombreuses malfaçons y sont à déplorer : fuites dans les toitures, installations électriques vétustes, dégradations diverses… La situation socio-économique extrêmement modeste des locataires liée à la marginalisation de certaines familles a engendré une augmentation importante du nombre d’impayés.

Le volet ayant trait au logement est donc très lourd. Presque toutes les unités d’habitations survilloises doivent subir d’une manière ou d’une autre l’intervention d’HVS. Bien que particulière par sa prééminence, cette intervention était prévisible, et la plupart des grands ensembles français ont eu recours à une rénovation précoce (même si Surville faisait partie des quartiers les plus dégradés, c’est indéniable). Malgré cela, nous verrons que la procédure HVS n’a pas pu remplir tous les objectifs affichés. Les problématiques fondamentales n’ont pas été réellement traitées. L’expression du « verre à moitié plein ou à moitié vide » caractérise bien l’opération…

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1 Antoine Anderson et Hervé Vieillard-Baron, La politique de la ville ; histoire et organisation, Editions ASH, Paris, 2003, p.111.

2 José Alvarez in Délibérations du conseil municipal, Procédure HVS, pré-dossier, 10/10/1978, p.119

3 Ville de Montereau, Bulletin municipal, Marius Doriot (adjoint responsable de la commission environnement et cadre de vie), Vivre mieux à Surville, Février 1979.

4 José Alvarez, Le changement à l’ordre du jour, in Ville de Montereau, Bulletin municipal, novembre 1981.

5 Pré dossier Opération Habitat et Vie Sociale – ZUP de Surville, Société ORGECO, novembre 1978, p.7.

6 Dossier Opération Habitat et Vie Sociale – ZUP de Surville, Société ORGECO, mars 1980, p.8.

7 Dossier Opération Habitat et Vie Sociale – ZUP de Surville, Société ORGECO, mars 1980, p.8.

8 Source : Pré dossier Opération Habitat et Vie Sociale – ZUP de Surville, Société ORGECO, novembre 1978.

9 Chiffres tirés du site internet de l’INSEE (www.insee.fr).

10 Denise Pumain et Thérèse Saint Julien, Atlas des villes de France, La Documentation française, collection Dynamiques du territoire, Paris, 1989, p. 137.

11 Dossier Opération Habitat et Vie Sociale – ZUP de Surville, Société ORGECO, mars 1980.

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Si j’aurais su, j’aurais pas v’nu !

 

Si j'aurais su, j'aurais pas v'nu ! dans Billets d'HOU 090211120220390113134710 Avant Post ! (3)

0021 dans Billets d'HOUne dépêche de l’Agence France Presse tombée ce soir à 18h47 :Contenu supprimé à la demande de l’hébergeur UNBLOG.FR

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090211120220390113134710 Avant Post ! (2)

0021ne dépêche de l’Agence France Presse tombée aujourd’hui à 11h56 :Contenu supprimé à la demande de l’hébergeur UNBLOG.FR

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090211120220390113134710 Avant Post !

0021ne dépêche de l’Agence France Presse tombée hier soir à 20h56 :Contenu supprimé à la demande de l’hébergeur UNBLOG.FR

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Si j’aurais su, j’aurais pas v’nu !

 

090211053812390113137298ous, je ne sais pas, mais moi si.

Comment diable pouvais-je ne pas compatir ? Comment diantre pouvais-je rester insensible et de marbre à toutes les tuiles, les casseroles, les avanies, les emmerdations, les calamités, les sept plaies d’outre-mer qui sont tombées ces temps-ci sur le poil de notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1?

Et comment finalement rendre compte de toutes ces tragédies autrement qu’avec l’Alexandrin avec un grand A ?
Hein ? Je vous le demande un peu !

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C’était un triste jour, sans tambours ni trompettes.

Il me fallut la prendre, la poudre d’escampette.

Après avoir mis l’temps pour aller en Guadeloupe,

Après seul’ment huit jours, je n’ai plus l’vent en poupe.

Me voici rappelé, par Nico, par Fillon !

Il me faut déguerpir… Ah ! Courage, fuyons !

Oui, de nuit je m’envole, comme frappé de gangrène.

On aurait presque dit la fuite de Varennes.

De retour à Paris, je prends une avoinée,

Pécresse ou Karoutchi, tout l’monde me rit au nez.

Le plus dur est à v’nir ! Quelle humiliation !

On me colle à mes basques deux énarques en mission.

A quarante-huit ans, comme c’est castrateur,

Me voici encadré par deux baby-sitters.

Je ne serai plus seul, quelle triste odyssée,

Je serai surveillé, même pour aller pisser !

De retour à Basse-Terre, il m’a fallu l’admettre,

Je l’avais à zéro, c’est sûr, mon trouillomètre.

Il a dû rigoler, cet Elie Domota,

Il s’en est aperçu : tout mon plan capota.

Car tous ces autochtones, certes, ils ont guinché.

Je le crois, je m’en doute, vont-ils donc me lyncher ?

Puisque c’est comme ça, je me casse, je les plante

Mes deux médiateurs, je démonte ma tente.

Ils ne me méritent pas, et puis zut après tout !

Je n’ai qu’un mot à dire : allez, démerdez-vous !

En tout cas, je vous l’dis, si c’était à refaire,

Je changerais de rue, loin de cette atmosphère.

Je lui demanderais à Nico l’Epatant,

De m’donner à la place les Anciens Combattants !

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Ah là là là là !….. On dira ce qu’on voudra, mais c’est du souci, tout ça !

Que la suite des événements vous soit propice et néanmoins faste.

Votre dévoué HOU.

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Le blues de la CC2F

A ne pas manquer aujourd’hui :

Le blues de la CC2F dans Vie locale 090211023342390113136286

Ce que pensent Nicolas Sarkozy et François Fillon de la façon dont un certain Yves Jégo a géré toute cette crise en Outre-Mer… (en page 2)

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0021ne dépêche de l’agence Associated Press tombée aujourd’hui à 13h14:

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SOCIAL – GUADELOUPE – JEGO – AP – 11/02/2009 13:14:39

Guadeloupe: Yves Jégo assure qu’il n’a pas été désavoué

Yves Jégo, de retour en Guadeloupe avec deux médiateurs, a affirmé mercredi qu’il n’avait pas le sentiment d’avoir été désavoué par François Fillon, et a rappelé que la responsabilité de la sortie de crise incombait désormais aux partenaires sociaux.

« Le gouvernement m’a suivi, au-delà même de ce que j’imaginais », a affirmé le secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer, sur RTL, réfutant tout désaveu. « Je n’ai pas ce sentiment-là, en ayant 190 millions à investir pour l’économie et pour l’activité en Guadeloupe », a-t-il argumenté.

Yves Jégo a également déclaré que les cartes étaient désormais entre les mains des partenaires sociaux, après que François Fillon a jugé, mardi, que « l’Etat ne saurait à l’évidence se substituer aux partenaires sociaux dans les responsabilités qui leur reviennent » sur la question des salaires.

« La question de conforter l’économie, c’est la responsabilité de l’Etat, parce que c’est l’emploi que nous voulons préserver. La question des salaires, c’est les partenaires sociaux », a-t-il estimé.

« Sur les augmentations salariales, (…) il faut maintenant qu’on se donne de la méthode, il faut qu’on arrive à mettre autour de la table les syndicats patronaux, les syndicats ouvriers, comme partout dans notre pays », a-t-il ajouté, jugeant que la tâche des deux médiateurs sera « immense » et « difficile ». « En Guadeloupe, le dialogue social est extrêmement difficile, (…) il n’y a que de la confrontation et pas de dialogue », a-t-il regretté.

« Je ne veux pas croire que douze personnes, six syndicalistes d’un côté et six patrons de l’autre, ne vont pas arriver à débloquer la situation. C’est leur responsabilité, ils ont tous les moyens pour le faire », a poursuivi M. Jégo.

Le secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer a par ailleurs expliqué qu’il restait en Guadeloupe jusqu’à l’installation des médiateurs. « Je reviendrai pour la conclusion de l’accord », et « aussi souvent que nécessaire », a-t-il précisé.

Le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre a lui aussi nié tout désaveu du secrétaire d’Etat à l’Outre-mer par Nicolas Sarkozy et François Fillon. « Un ministre qui va au contact des difficultés, qui négocie, c’est au contraire un ministre qui fait son job », a-t-il dit devant la presse parlementaire. « Il est tout sauf caramélisé parce que c’est lui qui y retourne, qui va présenter le plan du gouvernement et installer les médiateurs ».

M. Lefebvre a par ailleurs nié tout désaccord entre Nicolas Sarkozy et François Fillon sur la Guadeloupe. Le chef de l’Etat et le Premier ministre sont « pleinement en accord » sur ce dossier, a affirmé le porte-parole de l’UMP.

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0021ne dépêche de l’Agence France Presse tombée hier soir à 21h14 :

Contenu supprimé à la demande de l’hébergeur UNBLOG.FR

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Et retour à Montereau…

 

Le blues de la CC2F

 

090210032249390113132329inquiétude ! 

C’est évidemment ce sentiment qui marqua de son empreinte lundi soir la dernière réunion en date du Conseil de la CC2F, notre Communauté de Communes.

Inquiétude d’abord de ne pas apercevoir notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 présider ce Conseil. Faut-il rappeler que celui-ci avait été convoqué dans l’après-midi chez M. Fillon pour une petite explication, qu’apparemment ni les liaisons Internet ou hertziennes ne rendaient possibles, au sujet de sa gestion de la crise guadeloupéenne ?

Ce fut M. Lévêque, Maire de Marolles qui devait mener les débats.

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M. Philippe Lévêque

Inquiétude de ne pas voir arriver la sténotypiste qui eut un peu de retard, mais finit par installer sa machine.

Inquiétude ensuite exprimée par M. Ruiz, Maire de Varennes, durant sa présentation des orientations budgétaires. José Ruiz rappela dans un premier temps la dette de la CCF (environ 13 millions d’euros à ce jour), puis replaça ces prochaines orientations dans le contexte économique de crise économique et financière.

Dans ce contexte-là, pour l’édile varennois, il allait de soi que la gestion de la CC2F devrait être  menée avec une volonté plus que ferme de maîtriser les dépenses, et notamment celles de fonctionnement.

De plus, il informa les Conseillers qu’il semblait acquis le fait de ne plus devoir compter sur l’implantation du Call center sur notre territoire. Il n’était pas certain non plus du succès quant aux contacts passés avec d’autres hypothétiques sociétés susceptibles de s’implanter chez nous.

José Ruiz utilisa une jolie formule : « les recettes vont devenir, de façon plus sûre, aléatoires… »

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M. José Ruiz

Inquiétude également de la part de Romain Senoble, l’élu forgeois, qui rappela de manière bien sentie l’annonce dernière de notre Président de la République. Un M. Sarkozy qui trouva récemment assez inédit et original le fait de supprimer la taxe professionnelle que versaient jusqu’à présent les entreprises aux collectivités locales.

La grande majorité des Conseillers partagea ce sentiment et José Ruiz rappela que le manque à gagner en France des collectivités locales se monterait ainsi à 28 milliards d’euros.

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M. Romain Senoble

Mais  M. Tychensky, 3ème vice-président, et proche d’Yves Jégo, rappela que tout ceci n’était pas fait, et qu’il était finalement inutile de trop s’en faire.

Je n’ai pas été intimement persuadé que cette déclaration fût de nature à rassurer ni les élus ni le public dans la salle.

Inquiétude ensuite de la part de M. Bénard, Maire de Salins, qui reprocha à Varennes et à Marolles le fait de ne pas partager les recettes financières découlant de l’aménagement de leurs ZACS respectives.

José Ruiz répondit avec une certaine virulence que ces recettes serviraient bien entendu à couvrir les dépenses inhérentes découlant de cet aménagement : logements sociaux, classes supplémentaires, etc, etc…

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M. Georges Bénard

Un conseiller manifesta ensuite son émoi quant à une question concernant une réflexion à mener sur la participation financière des communes au SIRMOTOM.

M. Tychensky, 3ème vice-président, et proche d’Yves Jégo, répliqua d’un définitif  « On verra ça au cas par cas. »

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais la gestion d’une Communauté de Communes, n’est-ce pas justement tout le contraire du cas par cas ?

Le cas par cas, n’est-ce pas justement le contraire du concept de « Communauté » ?

A moins que ce ne soit évidemment une marque de fabrique de l’école jégoïste, qui, par les temps qui courent, me direz-vous, ne semble pas faire ces preuves… Suivez mon regard ultra-marin…

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M. Jean Tychensky

M. Tychensky, 3ème vice-président, et proche d’Yves Jégo, encore lui, nous apprit ensuite qu’il allait falloir procéder à l’embauche d’un nouveau Directeur Général.

En effet, c’est actuellement le DG adjoint de la CC2F qui remplit cette fonction.

Romain Senoble, toujours en verve (si si, encore une fois avec un « v »…), fit remarquer qu’au titre des économies à réaliser, il serait peut-être assez judicieux de se passer d’un tel poste.

M. Tychensky, 3ème vice-président, et proche d’Yves Jégo, lui répondit que le DG adjoint ne souhaitait pas devenir DG tout court.

On voit par là l’admirable abnégation de certains fonctionnaires territoriaux qui refusent toute promotion, et toutes les primes qui vont avec. C’est beau !

Nous aurons donc deux DG. Un principal et un adjoint.

J’attends avec impatience la petite annonce pour le recrutement. On se rappelle un certain rapport de la Cour des Comptes concernant l’embauche de cadres dans la région… (Cf colonne de gauche).

Romain Senoble, encore et toujours lui, décidément dans une forme quasi-olympique, demanda, toujours au titre des substantielles économies à réaliser, à ce que ne soit pas versée « comme la dernière fois » (sic) une subvention de 30 000 Euros à la société du Tour de France.

Un grand silence bien palpable envahit la salle. On aurait entendu pédaler un cycliste, même dépourvu de tout EPO…Je me demande même si du côté de la rue Oudinot, de ministérielles oreilles ne se mirent soudainement pas à siffler…

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Enfin, une dernière grande décision fut prise, qui pourrait peut-être avoir des conséquences inattendues.

Il fut décidé de venir au secours des chauve-souris des caves du faubourg St Nicolas, en attribuant une subvention pour entretenir le lieu.

On comprendra donc la satisfaction visible qui s’empara de notre Conseillère municipale monterelaise Déléguée à la Vie Animale, qui siégeait avant hier soir, à l’idée que désormais, la vie de ces microchiroptères tout aussi monterelais devrait connaître une douceur digne du plus idyllique des Nirvanas. 

Mais bien évidemment, je me demande s’il est très judicieux par les temps qui courent d’aller se fâcher avec le grand philosophe sarkozyste Jean-Marie Bigard, qui, dans une grande envolée lyrique assénait naguère le message très kirkegaardien suivant :

« J’aime paaaaaaaaaaaas les chauve-souriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis ! »

Et l’on se sépara en promettant de se revoir, comme aurait écrit feu le très regretté Marcel Aymé.

Ah ! Au fait ! Quand je vous disais que la sténotypiste avait fini par arriver :

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La vie des bêtes (3)

La vie des bêtes (3) dans Vie locale 090211120220390113134710 Avant Post !

0021 dans Vie localene dépêche de l’Agence REUTERS tombée aujourd’hui à 13h14

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FRANCE – GUADELOUPE – FILLON (URGENT) – RTR – 10/02/2009 13:14:00

PARIS, 10 février (Reuters) – Le gouvernement a nommé deux médiateurs pour relancer la négociation sur les salaires en Guadeloupe, a annoncé mardi François Fillon, qui refuse toutefois un coup de pouce financier de l’Etat.

Le Premier ministre a précisé, à l’issue d’une réunion interministérielle à Matignon, que le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer Yves Jégo repartirait aux Antilles avec les deux médiateurs. Il devait regagner la Guadeloupe ce mardi, a-t-on appris de source gouvernementale.

« L’Etat ne saurait se substituer aux partenaires sociaux dans les responsabilités qui leur reviennent », a dit François Fillon, opposant ainsi une fin de non-recevoir aux revendications salariales des grévistes.

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0021ne dépêche de l’Agence France Presse tombée hier soir à 20h53

Contenu supprimé à la demande de l’hébergeur UNBLOG.FR

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Et en prime, un extrait du  site d’infos en ligne Tahiti-Today

http://www.tahititoday.com/confidences.htm

Malheureux Jego !

Pauvre Nicolas, la crise et les manifs en métropole, la crise et les manifs en Guadeloupe, la crise et les manifs en Martinique, la crise et les manifs à venir en Guyane, puis à la Réunion et une magnifique crise politique en Polynésie française. De quoi adorer l’outre mer. Ah si le président pouvait se débarrasser de nous vite fait, croyez bien qu’il le ferait sans hésiter et  qu’on ne nous dise pas qu’il n’y a pas pensé. En attendant c’est Yves Jego qui n’est pas dans ses petits souliers. L’Elysée l’accuse d’avoir pris en compte la crise guadeloupéenne trop tard et d’avoir laissé la situation s’envenimer. En fait, il a été obligé de rentrer vite fait à Paris pour la fessée. Décidément celui qui vient encore d’orienter la politique locale, aura été le plus mauvais des ministres d’outre-mer. Arrogant, dépourvu de diplomatie, autoritaire, affichant ses sympathies et ses antipathies, il n’a jamais su arrondir les angles dans des pays où la susceptibilité des autochtones est légendaire.

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Et retour à Montereau…..
La vie des bêtes (3)

 

0022ous êtes nombreux à vous impatienter ! Si, si, on me l’a dit et répété !

N’ayez crainte, ici, vous le savez, il est de tradition de tenir les promesses.

Je vous avais assuré de ma volonté de suivre l’épineux dossier de la désormais célèbre association monterelaise « Animalement vôtre », présidée par notre Conseillère municipale Déléguée à la Vie Animale. Voici donc les derniers développements en date.

On se souvient que notre CMDAVA avait enregistré une vague de nouvelles adhésions, et pas des moindres, afin de reprendre le contrôle de l’association. (C’est à cette occasion qu’on apprit le soudain engouement de certains élus, de certains cadres territoriaux, le JPDCiste-Sommelier-Directeur des Services en tête, un soudain engouement donc pour la gent féline et ses problèmes de reproduction à tire-larigot.

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Mme Drèze avait refusé de se voir radier de la Présidence de l’association « animalement vôtre » ! (On se raccroche à ce qu’on peut, comme dirait ma crémière que j’avais un peu délaissée ces derniers temps.)

Lors d’une réunion en date du 2 février dernier, un ami de Mme Drèze explique donc que la radiation de cette dernière est « obsolète« , car la « nouvelle » présidente par intérim est domiciliée à Vernou-la-Celle, et que cette commune ne dépend pas de la sous-préfecture de Provins, mais de celle de Fontainebleau. (Nul doute que les amis de la CMDAVA, comme elle les appelait, soient passés par là…)

Elle est donc toujours présidente. Non mais sans blague !

0026

Je ne sais pas ce que tout ça vous évoque, mais il me semble moi que l’énergie, le temps et les efforts dépensés à cet effet me font penser à ceux déployés par certains Phtirius inguinalis ou Phtirius pubis qui s’évertuent à s’incruster coûte que coûte dans des régions anatomiques proches de celles qu’on voudrait couper chez nos amis les matous, pour rester dans un champ lexical animalier.

Un nouveau bureau a été constitué, de nouveaux statuts ont été rédigés par le nouveau Conseil d’administration.

L’ancien bureau a néanmoins envoyé un courrier à M. le Sous-préfet de Provins pour lui faire part de son mécontentement et de ses questions quant à la régularité de tout ce coup de force…

Mais ce n’est pas terminé pour autant ! Les amateurs se simplicité peuvent quitter tout de suite ce blog.

0025

Notre CMDAVA a convoqué pour le 19 février prochain, à 19 heures… une nouvelle assemblée extraordinaire !

Je vous l’assure, le feuilleton Rocambole, à côté de ces péripéties, faisait figure de pâle ouvrage de la Bibliothèque rose…

L’ordre du jour sera consacré à la convocation de l’actuel Bureau, aux changements de statuts, à l’Election d’un Conseil d’Administration et à l’Election d’un nouveau Bureau.

C’est à n’y plus rien comprendre. Quelque chose n’aurait-il pas fonctionné lors de la dernière assemblée ? A suivre…

En tout cas, moi, une petite question me taraude comme dirait l’autre : pourquoi donc cet acharnement pour notre CMDAVA à rester en poste, et à refondre cette association  « Animalement vôtre » ?

N’eût-il pas été plus judicieux et plus facile de fonder une nouvelle association totalement inféodée au régime municipal en place ?

A moins que…

A moins que l’association « Animalement vôtre » ne soit précisément là pour justifier le poste et le job de Mme Drèze…

A moins qu’il eût été très difficile de faire revoter une nouvelle subvention municipale pour une nouvelle association…

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On verra par là que toutes ces tribulations associatives sont finalement assez révélatrices d’un climat, d’une ambiance et d’un fonctionnement municipaux.

Et c’est évidemment ce qui m’intéressait de démontrer.

Miaouuuuuuuuuuuuuuuuuuu !

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Après Post !

 

C’est ce soir !

 

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C’est une soirée conviviale et citoyenne entre parents, élus, enseignants, partenaires éducatifs du Sud Seine & Marne.

Une soirée pour informer, expliquer, débattre sur les réformes de l’école.

Retrouvons-nous en famille !

Mardi 10 février de 18h30 à 22h30

Salle Polyvalente Complexe Municipal Eugène Varlin
Rue de la gare
77130 VARENNES SUR SEINE

autour de plats et de boissons que chacun apportera.

Ce sera l’occasion d’échanger autour des enjeux de l’école :

- Avenir de l’école maternelle

-Organisation du temps scolaire

- Aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED)

- Nouveaux programmes et évaluations

- Remise en cause de la formation des enseignants et suppression de postes

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On nous l’a changé !

Avant Post !


Une dépêche de l’agence de presse REUTERS, tombée ce matin à 3h15 :

On nous l'a changé ! dans Vie locale 090209051446390113125589

FRANCE – GUADELOUPE – SOCIAL – RTR – 09/02/2009 03:15:07

Yves Jégo quitte la Guadeloupe en grève

CAYENNE, 9 février (Reuters) – Le secrétaire d’Etat à l’outre-mer Yves Jégo a quitté dimanche après-midi la Guadeloupe en grève pour retourner à Paris afin de « voir le premier ministre », a-t-il confié à RFO, ce qui a entraîné la suspension des négociations entamées jeudi par le collectif gréviste de 49 organisations, le patronat, les élus et l’Etat.

« Mon départ n’est pas un abandon, je fais un saut à Paris et puis je reviendrai avec des propositions concrètes », a déclaré Yves Jégo peu avant de prendre l’avion. « Il reste un point de blocage, les salaires, et le patronat s’est tourné vers l’Etat pour trouver une solution », a-t-il précisé.

Ce départ est intervenu au vingtième jour de grève générale en Guadeloupe, alors qu’un préaccord a été signé dimanche matin par le patronat guadeloupéen et le collectif « Liyannaj Kont Pwofitasyon » (collectif contre l’exploitation outrancière), actant une augmentation des bas salaires de 200 euros net qui concerne quarante-cinq mille salariés, selon RFO.

Pour financer cette augmentation, les représentants du patronat ont demandé à l’Etat des exonérations de charges à hauteur de 108 millions d’euros.

Les partenaires impliqués dans les négociations ont appris le départ du secrétaire d’Etat à l’outre-mer peu avant la reprise des discussions, dimanche après-midi, à la préfecture de Basse Terre, afin de valider le préaccord signé le matin, « après arbitrage du premier ministre », selon RFO.

APPEL AU DURCISSEMENT DE LA GRÈVE

Ce départ « a été un grand choc pour nous », a expliqué dimanche soir Jacques Gillot, président du conseil général et sénateur (apparenté socialiste) de la Guadeloupe, sur le média public. « Le gouvernement n’a pas compris la dimension du problème guadeloupéen et nous allons lui montrer que les collectivités sont aux côtés de la population », a-t-il ajouté, appelant à la « mobilisation, dans le calme », et à la « fermeture de toutes les écoles, commerces et édifices publics ».

« Nous dénonçons le mépris le plus total affiché par le secrétaire d’Etat et appelons la population à renforcer la mobilisation jusqu’à la paralysie totale de la Guadeloupe », a quant à lui lancé Elie Domota, porte-parole du collectif gréviste.

Celui-ci a déjà obtenu le gel des loyers des logements sociaux en 2009, une baisse de 10% des prix de 100 produits dans la grande distribution et des baisses de neuf centimes du prix du litre de sans plomb et de 11 centimes pour le gazole.

Le conseil général, le conseil régional et l’association des maires ont déjà annoncé 56 millions d’euros de baisses de taxes et de redéploiement de crédits au bénéfice des consommateurs guadeloupéens.

La Martinique est également en proie à un mouvement de grève général depuis jeudi, à l’appel des principaux syndicats de l’île, pour revendiquer « une augmentation de trois cents euros pour tous ».

Samedi, des grévistes ont fait fermer plusieurs grandes surfaces de l’île. En Guyane, le collectif « contre la vie chère », l’une des organisations à l’origine du mouvement de blocage pour la baisse des prix des carburants, fin 2008, a annoncé vendredi à la presse son intention de lancer la mobilisation durant la semaine à venir.

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Et de notre correspondant flambergien en poste en Caraïbe :

Il a quitté la Guadeloupe en plantant là le collectif qui s’est présenté devant la préfecture et qui n’a trouvé que des gardes mobiles…

Ensuite le préfet les a informés qu’il était parti voir Fillon .

Maintenant il est en train de dire sur la radio qu’il n’est pas compris et que ce n’est pas un départ précipité !

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On nous l’a changé !

 

090207021738390113116840 dans Vie localeans un papier du quotidien Le Monde en date du 6 février dernier, Béatrice Gurrey revient sur quelques déclarations et quelques haut-faits de notre Secrétaire-d’Etat-A-l’Outre-Mer-Maire-UMP-346-1 en Guadeloupe.

L’article en son intégralité se trouve ici.

090207110226390113115871

http://www.lemonde.fr/archives/article/2009/02/05/un-ministre-a-l-ecoute-tardive-de-la-colere-de-la-guadeloupe_1151022_0.html

Voici quelques extraits :

Le ministre avait pesé les rapports de force au trébuchet ; il est resté tout en modestie et en écoute, ferme sur les principes républicains. Loin des remarques provocatrices du chef de l’Etat sur les grèves, il a lancé : « les conflits ou les grèves, c’est légitime dans une démocratie ». Il a aussi admis qu’en Guadeloupe, l’Etat n’avait « pas toujours joué son rôle ».

M. Jégo, qui, depuis son arrivée dimanche 1er février, a rencontré « des intellectuels, des francs-maçons, des curés, des banquiers, des artisans… », qui a parlé « au téléphone avec (son) copain Thuram », et « vu 200 personnes », s’est excusé de ne pas avoir tenu avant mercredi cette réunion. Il avait besoin de temps, a-t-il dit, « pour écouter et comprendre ». Chaque matin, il tient une visioconférence avec les conseillers de l’Elysée et de Matignon pour l’outre-mer. Il n’a pas fixé de date pour son retour.

[....]

Yves Jégo [...] s’est engagé, pour les négociations qui s’ouvrent, jeudi 5 février à 9 heures à la préfecture de Basse-Terre, à huis clos, à ce que l’Etat soit « neutre », sans « défendre plus les gros que les petits », « transparent », « solidaire » et qu’il ait « une obligation de résultats ». Il s’est donné neuf mois pour faire un « Grenelle de la Guadeloupe », mais il assure qu’il a déjà perdu 4 kg depuis son arrivée.

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Bien entendu, je n’ai pu m’empêcher de réagir à quelques propos tenus dans cet article…

« il est resté tout en modestie et en écoute«  :

C’est évidemment cette petite phrase qui a principalement inspiré le titre de ce papier : on nous l’a donc changé !

Hosanna au plus haut des cieux ! Hourrah ! Noël ! Starfoula !

Car enfin, on ne peut pas dire que la modestie et l’écoute étaient la marque de fabrique de notre édilanous. Je crois que même Xavier Bertrand l’a bien compris…

« au téléphone avec (son) copain Thuram«  :

On ne se refait pas : notre SEAOMMUMP-346-1 n’ pu s’empêcher de nous glisser une petite peoplerie.

Rappelons au passage que le champion du monde  a refusé la semaine passée d’entrer au gouvernement, à ses côtés. En toute amitié, sans aucun doute.

Il avait besoin de temps, a-t-il dit, « pour écouter et comprendre ». :

Nous n’avons pas été habitués, à Montereau, à voir notre premier magistrat se donner trop de temps pour écouter et comprendre : chez nous, écouter et comprendre, dans un conseil municipal, ça prend en tout et pour tout 12 minutes et 59 secondes.

Quel est donc ce nouveau besoin de temps ? Comme si on avait besoin de temps dans notre chef-lieu de canton. Béatrice, viens voir un peu par chez nous.

« Il n’a pas fixé de date pour son retour. « 

Rien ne presse !

« Il s’est donné neuf mois pour faire un « Grenelle de la Guadeloupe »"

Attention, amis Guadeloupéens : notre SEAOMMUMP-346-1 a-t’il compté les jours fériés dans ces neuf mois ? (Encore une fois, direction la colonne de gauche, à propos de ses 1000 jours pour 1000 emplois.)

Méfiez-vous, car parfois la semaine jégoïste n’est pas la même que celle que connaît le commun des mortels…

En outre, moi, je serais à sa place, je me demande si je ne ferais pas d’un coup d’un seul un Grenelle de tout l’Outre-Mer en entier, parce qu’après le Grenelle de la Guadeloupe, je me demande s’il ne va pas devoir en faire un pour la Martinique.

Amis Guyanais, Réunionais, Mahorais, St-Pierre-et-Miquelonais et autres domiens-tomiens, vous savez ce qu’il vous reste à entreprendre…

Mais bien entendu, tout un chacun a le droit de changer.

Pour être certain que ces changements vont perdurer chez nous, loin des îles, des lagons et des atolls, j’implore Elie DOMOTA, le principal leader du collectif Lyannaj’ Kont’ Pwofitasyon, ses cousins, ses amis, ses connaissances, ses voisins, son Facebook, bref, j’implore tous les Antillais disponibles de venir élire domicile à Montereau.

Si une grosse délégation guadeloupéenne pouvait venir à Montereau, avec quelques Martiniquais, pendant qu’on y est, je suis certain qu’ils seraient accueillis à bras ouverts.

Je serais même prêt à leur faire une petite place à côté de moi sur l’un des magnifiques bancs de la salle des mariages, en Mairie, à chaque Conseil municipal.

Cette écoute et cette compréhension désormais prodiguées outre-atlantique par notre SEAOMMUMP-346-1 auraient ainsi beaucoup plus de chance d’être importées à Montereau.

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(Evidemment, en écrivant ce papier samedi matin, je ne pouvais anticiper le départ de notre SEAOMMUMP-346-1. Un départ qui peut-être, vient relativiser le changement évoqué un peu plus haut…)

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0025

Et pendant ce temps-là, de nouveaux éléments viennent enrichir la saga de l’association « Animalement vôtre ».

Des précisions dès demain, ici même !

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