Archive pour juillet, 2012

Accompagnement de fin d’A.A.V.I.M.

Vous souvenez-vous des deux papiers que j’avais consacrés à l’A.A.V.I.M., l’Association d’Aide aux Victimes et de Médiation du Sud-Seine-Et-Marne ?

On se rappelle que notre Député-Maire-ex-ARES-PR-plus-UMP-Avocat-346-544 en avait repris très récemment la présidence, succédant ainsi à la surprise générale à Claude Eymard-Duvernay, son ami et mentor local.

La trésorerie de l’A.A.V.I.M. se trouvait alors en très fâcheuse posture.

C’était ici :

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http://yvespoey.unblog.fr/2012/03/12/la-bourse-ou-laavim/

Extrait :

En 2011, une projection de trésorerie indiquait que fin juin 2012, on ne pourrait plus payer les salaires, il manquerait aux alentours de 30.000 €.

De fait, toujours en 2011, les débits sont supérieurs aux crédits !

Des membres de l’association, des membres de son bureau vont reprocher à Claude Eymard-Duvernay un manque d’anticipation concernant cette échéance qui arrivait.

En octobre 2011, l’ancien maire de Montereau annonce qu’il donnera sa démission à la fin de l’année.

Ce qu’il fera.

L’Association est au milieu du gué…

Le climat en son sein se détériore, trois démissions se produisent.

Il faut trouver des sous, un moyen de s’en sortir.

Claude Eymard-Duvernay va voir Yves Jégo qui décide de reprendre la présidence de l’association.

Certains pensent alors qu’il rend ainsi un signalé service à l’ancien maire de Montereau, lui évitant de se retrouver dans une situation très périlleuse…

Notre édilanous va trancher dans le vif :

- Il procède au licenciement d’une juriste, pilier de l’association, en passe de demander son congé de maternité.

- Il procède au licenciement de la secrétaire.

- Il supprime les indemnités de déplacement des délégués du Procureur, des indemnités pourtant prévues par la Loi…

- Il décide que l’A.A.VI.M. ne s’occupera plus des MAP, les Mesures d’Alternatives aux Poursuites.

Ce faisant, cette dernière décision met évidemment dans l’embarras le Procureur de la République qui est désormais obligé de travailler « en direct » avec ses délégués.

Et nous nous retrouvons devant un nouvel et véritable paradoxe :

Notre édilanous décide donc de supprimer une mesure voulue par le gouvernement !

De fait, de par la multiplication des casquettes jégoïstes, l’association se retrouve dorénavant gérée par le vice-président qui n’est autre qu’Alain Lafarge, ex-proviseur du lycée Malraux, grand ami d’Alain Drèze, tous deux désormais grands amis d’Yves Jégo…

Vous suivez ?

En tout cas, on aura bien compris le but de la jégoïste « reprise en mains » de l’AAVIM Sud 77 par notre DM-ex-ARES-PR-plus-UMP-A-346-544…

http://nsm05.casimages.com/img/2012/03/11/120311082205390119562090.png

On pourrait même penser qu’il fallait à tout prix sauver le soldat Claude…

Quitte à procéder à des licenciements, quitte à amputer l’association de l’une de ses missions principales, et en faire surtout sans juriste une magnifique coquille vide !

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Revenons maintenant aux derniers développements en date…

Très récemment un Conseil d’Administration de l’A.A.V.I.M. avait lieu.

Ou peut-être aurais-je dû écrire  « de feu l’A.A.V.I.M. »… Nous allons voir pourquoi.

Au début de ce C.A., Alain Drèze tint à faire une déclaration, alors que le Président Jégo n’était pas arrivé !

L’ancien maire PS de Montereau, l’ancien premier Secrétaire fédéral du PS en Seine-et-Marne tint à déclarer que « contrairement à ce qui se dit dans une certaine presse, je ne suis pas trésorier de l’A.A.V.I.M.« 

On se rend compte probablement dans quel état se trouve la trésorerie de cette association pour qu’une telle déclaration liminaire soit prononcée…

Notre édilanous arriva en retard, et passera beaucoup de temps avec son smartphone préféré, mais ça, nous avons l’habitude…

Il fera au cours de ce C.A. une déclaration fracassante : « La fermeture de l’A.A.V.I.M. est programmée pour la fin 2012 ! « .

Vous avez bien lu : c’en est fini de l’Association d’Aide aux Victimes.

Cette annonce, il faudra attendre la fin de la réunion pour qu’Yves Jégo la fasse.

La séance se déroulera comme si tout devait continuer.

La Directrice de l’A.A.V.I.M, dont je vous avais longuement parlé, qui n’avait pas voulu me recevoir, développa dans un premier temps les activités de l’Association !

Comme si les membres du CA ne savaient pas à quoi servait l’A.A.V.I.M. !

Comme dirait un mien ami, quand on n’a pas grand chose à dire, il faut bien meubler…

Puis, vint même la présentation du budget prévisionnel, avec une ligne de produits surréaliste !

Mais jugez plutôt :

IMAGE2

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A l’A.A.V.I.M. on considère pour équilibrer le budget qu’une recherche de financement d’un montant de 37.732 € fait partie des recettes à venir !

C’est écrit en tous nombres et en toutes lettres !

C’est un peu comme si vous décidiez d’acheter une voiture l’an prochain en vous disant que vous le pouvez forcément parce que peut-être une recherche d’argent vous le permettra.

Facile, non ?

Sans compter que les éventuels financeurs seront contents d’apprendre que des subventions en faveur des victimes seront faites alors que cette Association doit fermer.

A moins que ces subventions ne servent à financer que les derniers licenciements ?

A propos de licenciements, car il faudra hélas licencier le personnel restant si l’A.A.V.I.M. ferme, j’aimerais vous communiquer ce jégoïste courrier qui date de fin 2011.

Le voici :

IMAGE1

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Une nouvelle fois, les engagements jégoïstes doivent être pris pour ce qu’ils sont.

- Licenciements auxquels il ne peut se résoudre : fin 2012, on ferme la boutique !

- Rétablissement des finances : cf un peu plus haut… Et de toute façon, on arrête tout…

CQFD, une fois de plus !

Et puis, autre chose, au passage : Yves Jégo écrit que l’A.A.V.I.M. « est elle-même victime de son succès« .

Quel aveu ! Lui qui passe son temps à proclamer que le délinquance baisse, il constate que l’Association d’Aide aux Victimes tourne à plein régime !

Quel paradoxe !

Alors évidemment, not’ bon Maire essaye de justifier la fermeture de l’A.A.V.I.M. par le fait que l’I.N.A.V.E.M. la Fédération Nationale d’aide aux Victimes souhaiterait plutôt une une structure départementale plutôt qu’une association locale.

Capture

http://www.inavem.org/

Mais ne nous y trompons pas : ce qui va faire que l’A.A.V.I.M. fermera ses portes fin 2012, c’est bel et bien la gestion désastreuse des deux derniers présidents, responsables au passage et hiérarchiquement de leur Directrice.

Alors, là encore, des questions se posent :

- Que vont devenir les victimes prises en charge d’ici la fin 2012 ?

- Quel sera le suivi des dossiers ?

- Si une association départementale devait être créée, combien de temps cela prendrait-il et durant ce temps, qui s’occuperait des victimes ?

Durant ce dernier Conseil d’administration en date, Messieurs Eymard-Duvernay, Drèze, Jégo, tous se montrèrent apparemment satisfaits d’eux-mêmes.

Notre DM-ex-ARES-PR-UDI-plus-UMP-A-346-544 confia néanmoins qu’il n’avait guère eu de temps à consacrer à l’A.A.V.I.M. en raison de « l’intensité de la campagne électorale« .

Il a donc remercié le vice-président, Alain Lafarge d’avoir bien « mené la barque« …

Quand certains membres de l’A.A.V.I.M. faisaient remarquer à notre édilanous, avant son élection en tant que nouveau président de l’association qu’il n’aurait peut-être pas beaucoup de disponibilités, il s’était offusqué et avait déclaré que « ce n’était pas son genre de s’engager sans assumer« .

On voit par là et une nouvelle fois la justesse de la fameuse phrase tellement vérifiée dans notre territoire : les promesses d’Yves Jégo n’engagent que ceux qui y croient !

En tout cas, ce qui est certain, c’est qu’une nouvelle fois, une importante structure locale située à Montereau disparaît !

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CC2F : le maire, qu’on voit flancher, le long du contrat C.L.A.I.R.

Voici donc aujourd’hui un papier spécialement consacré à l’un des points les plus importants du dernier Conseil de la CC2F, notre Communauté de Communes du Fleuve et de la Rivière.

Il s’agit du contrat C.L.A.I.R. !

CC2F1

Délégués communautaires avec leur président le smartphone à la main

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Le Contrat C.L.AI.R., le Contrat Local d’Aménagement Intercommunal Rural, qu’est-ce que c’est  ?

Il s’agit d’un contrat passé entre le Conseil général de Seine-et-Marne et la CC2F.

Le 3 avril dernier, le comité de suivi de ce Contrat local, au Conseil général, a pris acte du projet de territoire présenté par la CC2F, avec ses cinq axes :

- Un territoire à vocation inter-régionale

- Un territoire actif et innovant

- Une ambition de cadre de vie de son territoire

- Un territoire de nature et d’histoire

- Un projet pour un développement responsable et solidaire.

Ce contrat C.L.A.I.R. mit notre Député-Maire-ex-ARES-PR-UDI-plus-UMP-Avocat-346-544 dans tous ses états, et ce, pendant toute la soirée de lundi dernier, que ce soit lors du Conseil municipal à 18h00 ou lors du Conseil de la CC2F, à 20h00.

En effet, pour Yves Jégo, ces méchants et vilains socialistes du Conseil général font rien qu’à l’embêter, bloquent tout et volontairement, retardent à l’entendre le versement de la subvention qu’il estima ce soir-là aux alentours de 1,5 millions d’euros.

C’est à l’une de ces occasions-là que Léo Aiello, notre Conseiller général lui répondit « Mensonge !« , et peut-être même « Mensonges ! » au pluriel.

Et voici la preuve de ce, voire ces mensonges.

Le C.L.A.I.R. n’est pas bloqué, puisqu’il a été signé… vendredi dernier, le 29 juin, c’est à dire 4 jours après les deux conseils.

La subvention n’est pas de 1,5 million d’euros, mais bien de… 2.580.100 € !

Voici le rapport du Président du Conseil général qui le prouve :

CLAIR

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Une nouvelle fois, la tentative de victimisation du notre édilanous fait long feu : non, Yves Jégo n’est pas un martyre du socialisme départemental !

Mais le sujet était loin d’être clos.

RS

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C’est Romain Senoble, Maire-Adjoint de Forges, qui devait mettre les points sur les « i » lors de sa « question diverse », en fin de conseil communautaire.

Romain Senoble précisa que la démocratie ayant parlé, le conseil communautaire ayant voté la candidature de la CC2F à ce contrat C.L.A.I.R., maintenant que la CG 77 avait retenu le projet et allait verser des subventions, il convenait d’en respecter toutes les clauses.

Et notamment celle qui précise que désormais, il devient purement et simplement impossible de détourner de sa fonction première un terrain agricole.

A ce moment, Yves Jégo coupa la parole à l’élu forgeois pour dire : « Je vois où tu veux en venir !« .

Romain Senoble ne se laissa pas autant démonter et poursuivit.

D’autant que, comme chef du service Foncier à la SAFER, il sait de quoi il retourne, en tant que spécialiste de ce dossier.

Capture
http://www.safer.fr/

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http://ile-de-france.safer.fr/

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Il montra qu’avec un tel contrat, il serait désormais impossible de transformer un terrain agricole en ZAC, comme cela a été fait à St Donain (Commune de Marolles-sur-Seine), ou au Bréau (Commune de Varennes)

Et bientôt au Bréau 2 ou 45 hectares de terres agricoles vont encore être détournées…

Dorénavant, enfonçant bien le clou, il affirma que de tels projets seraient refusés.

Moi, rejoignant l’apostrophe jégoïste citée un peu plus haut,  je compris bien que dorénavant, acquérir un terrain agricole pour construire par exemple, allez au hasard, un parc d’attractions, même à la gloire de Napoléon, ceci relèverait de l’impossibilité totale.

De la même façon, à Marolles-Sur-Seine, transformer un terrain agricole en carrière, comme ceci se pratique depuis des années, ça aussi devient complètement impossible.

A Marolles, il y aura bientôt plus de trous d’eau que de terres agricoles…

Le message fut apparemment reçu 5/5 par notre édilanous et Philippe Levêque, Maire de Marolles-sur-Seine.

Là encore, on se quitta en se souhaitant de bonnes vacances, et en promettant de se revoir à la rentrée.

Il est à noter que depuis que tous les Conseils communautaires se déroulent dans l’ex-tribunal monterelais, c’en est fini des traditionnels et désormais passés de mode vins d’honneur et de fin de séance.

C’est toujours ça d’économisé.

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Demain, la suite de notre grand dossier consacré à l’A.A.V.I.M., L’Association d’Aide aux Victimes et de Médiation du Sud Seine-et-Marne !

Encore de grandes aventures jégoïstes en perspective !

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CC2F : trop d’argent tue l’argent !

Lundi dernier, après le dernier conseil municipal monterelais de la saison, se déroulait dans la foulée le dernier conseil de la CC2F, notre Communauté de Communes du Fleuve et de la Rivière.

http://yvespoey.unblog.fr/2012/06/27/il-faut-martyre-a-point-premiere-partie-de-la-victimisation/

http://yvespoey.unblog.fr/2012/06/28/il-faut-martyre-a-point-seconde-partie-cest-comme-ca-et-pas-autrement/

Après avoir été assez « secoué » dans la salle des mariages de la Mairie de Montereau par Henri Auclair, Conseiller municipal d’opposition, et Léo Aiello, notre Conseiller général, c’est un Député-Maire-ex-ARES-PR-UDI-plus-UMP-Avocat-346-544 assez fébrile et nerveux qui devait présider cette nouvelle assemblée territoriale.

En effet, à plusieurs reprises, il oublia des points inscrits à l’ordre du jour, à moult reprises il tapota sur son smartphone préféré, plusieurs fois, il devait s’emmêler les pinceaux dans l’ordre des dossiers à traiter.

Dont un, peut-être volontairement.

Mais en ce qui concerne ce dossier-là, nous y reviendrons spécifiquement demain pour le traiter à part. Il le mérite.

Ce lundi-là, les conseillers communautaires étaient réunis suivant la nouvelle configuration de l’ex-salle d’audience de notre ex-tribunal.

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Au cours de la soirée, deux péripéties illustrèrent une nouvelle fois le semblant de démocratie locale qui règne au sein de notre territoire.

Figurez-vous qu’on s’aperçut que pas moins de deux points de l’ordre du jour sur les vingt-trois inscrits ce soir là n’avaient pas été présentés en commission.

(Je vous rappelle que de la même façon que des commissions municipales sont sensées préparer le Conseil municipal, des commissions communautaires sont sensées préparer le Conseil correspondant.)

Stupeur de notre édilanous qui se retourna vers le directeur général des services de la CC2F, Guillaume Forestier dont nous parlions encore très récemment :

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http://yvespoey.unblog.fr/2012/06/05/allez-allez-miilos/

Ce dernier dut apparemment convenir, je le vis opiner du chef, qu’effectivement ces deux points arrivaient ce soir là devant l’Assemblée territoriale sans avoir été débattus en Commission, contrairement à ce qui est prévu par le règlement, les statuts et peut-être même la loi, allez savoir…

M. Joël Blanchot, Conseiller communautaire et Maire-adjoint de la commune d’Esmans fit une remarque qui alla également dans le sens de ce constat de manque de démocratie locale.

Blanchot

M. Joël blanchot. Image d’archives flambergienne

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Il demanda si les remarques des commissions pouvaient figurer dans le rapport de présentation de l’ordre du jour.

Réponse à la fois jégoïste et immédiate : « ces remarques n’ont aucune valeur juridique« , montrant bien par là :

- son étonnante conception du fonctionnement de l’exécutif communautaire,

- la haute estime dans laquelle il tient à la fois ces commissions et leurs membres !

Se rendant peut-être compte de la portée des quelques mots rapportés un peu plus haut, il finit par concéder à M. Blanchot sa demande qui moi me parut pour le moins légitime, sensée et très utile.

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Les points de l’ordre du jour se succédèrent, sauf en ce qui concerne la répartition du Fonds National de Péréquation des ressources intercommunales et communales, le FPIC, qui fut traité en dernier, comme nous l’allons voir.

ORDRE

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Mais avant, Michel Husson, Maire-Adjoint demanda si l’on pouvait connaître les zones de la CC2F qui ne seraient pas concernées par le projet de montée en débit du réseau Internet, dont nous avons déjà abondamment parlé ici même.

Not’ bon maire répondit en gros qu’il ne fallait pas s’inquiéter, et qu’il restait évidemment des zones éloignées des NRA MED, mais qu’un système satellitaire serait mis en place.

(Pour ceux qui auraient un peu zappé le dossier, voici ce qu’est un NRA MED, en terme d’aménagement du réseau internet par le biais de la fibre optique :

http://www.ariase.com/fr/forum/nra-med-qu-est-ce-donc-ftopic19972.html

Ce à quoi Romain Senoble, Maire Adjoint de Forges répondit avec humour qu’il prenait acte avec satisfaction du fait qu’un satellite serait désormais quasiment en position stationnaire au-dessus de son village !

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Mais le gros dossier de la soirée devait arriver, un dossier présenté par « Mon Cher Jean », comme l’appelle notre DM-ex-ARES-PR-UDI-plus-UMP-A-346-544, je veux bien entendu parler, mais vous l’avez déjà reconnu de Jean Tychensky, Conseiller municipal de Saint-Germain-Laval et 3ème vice-prédisent de la CC2F.

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Jean Tychensky, image d’archives flambergienne.

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Ce soir-là, Mon Cher Jean fut chargé (pas facile à dire) de présenter le dossier dont je vous parlais un peu plus haut, concernant la répartition du Fonds National de Péréquation des ressources Intercommunales et Communales, le FPIC, induit par la Réforme territoriale.

Le FPIC, comment ça marche ?

Telle fut la mission pédagogique confiée ce soir-là à Mon Cher Jean.

La réponse est contenue de manière fort simple et fort compréhensible sur ce site consacrée à la réforme territoriale, un site que je vous conseille, surtout si la réforme territoriale vous passionne :

Capture

http://www.reforme-territoriale.fr/tag/fpic/

Extrait qui va tout vous faire comprendre :

« Le fonds de péréquation vise à prélever les territoires « riches » (communes et communauté), suivant un potentiel fiscal agrégé, et reverser les fonds ainsi obtenus à des territoires défavorisés. L’appréciation de la richesse se situant au niveau du bloc communal, l’adhésion d’une commune à l’une ou l’autre intercommunalité pourra avoir des conséquences sur le prélèvement/reversement. Ne nous méprenons pas : même appartenant à un EPCI, les communes seront directement impactées par le FPIC, puisque le prélèvement ou le reversement sera partagé entre l’EPCI et ses communes membres. »

Alors évidemment, la question sur toutes les lèvres était ce soir-là la suivante : la CC2F fait-elle figure de territoire « riche » ou « pauvre » ?

Mon Cher Jean avança les chiffres, pendant que notre édilanous pianotait, encore et encore…

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Image artistique d’un élu à l’écoute de son vice-président.

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Les services fiscaux compétents ont calculé la moyenne nationale de « richesse » au niveau national en terme de « potentiel fiscal agrégé » de chaque français.

Ce potentiel fiscal agrégé est de 667 € par habitant.

Passons maintenant à cette même donnée numérique par habitant et au niveau de la CC2F : ce potentiel fiscal agrégé est de… 929 € !

On comprendra donc que la CC2F est un territoire riche !

Et bien entendu, subséquemment, la CC2F va devoir mettre la main au porte-monnaie pour reverser aux territoires pauvres dans un premier temps (et d’après ce que j’ai compris, car là, je trouvai personnellement que Mon Cher Jean manqua un peu de pédagogie) aux alentours de 80.000 €, et plus les années suivantes !

Alors bien entendu, une série de questions me taraude :

- Avec cet aveu de territoire « riche », comment se fait-il que notre Bassin d’emploi soit classé 346ème sur 348 ?

- Avec cet aveu de territoire « riche », comment pouvons-nous avoir un taux de 26% de chômage à Montereau ?

- Qui aurait pu se douter avec de tels résultats économiques que notre territoire était un territoire « riche » ?

- Avec cet aveu de territoire « riche », comment ne pas penser que cette richesse devrait profiter avant tout aux habitants dudit territoire ?

Je vous avoue que ce soir-là, je n’en croyais pas mes oreilles : nous vivons sur un territoire « riche » !

On aura également bien compris que cette information de reversement d’argent au profit des territoires plus pauvres arrive juste après les élections législatives…

Il aurait peut-être été malvenu d’avouer avant le 17 juin que le territoire présidé par Yves Jégo était paradoxalement tellement riche avec de tels piètres résultats économiques qu’il allait falloir reverser des sous ! 

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Mais un autre dossier d’importance devait être évoqué ce soir là, dans l’ordre du jour, et surtout dans les questions diverses.

Il s’agit du dossier C.L.A.I.R., dont l’évocation allait concerner deux personnes particulièrement en forme ce soir-là : Romain Senoble et Léo Aiello, notre Conseiller général, présent à mes côtés. (Nous formions  à nous deux 66,66 % du public présent.)

Ce dossier C.L.A.I.R. méritera un article à lui tout seul.

Et ce sera pour demain.

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